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Jérémie 3314-16 – 1 Thessaloniciens  312...42 –  Luc 2125-36

On pourrait penser que pour le début de l’année liturgique l’Église va nous parler du début de l’histoire du monde, la Genèse, le big-bang originel. Eh bien non ! Elle dirige nos regards vers la fin des temps, elle nous présente le projet de Dieu avant de développer au long de l’année liturgique la longue histoire du salut.

La 1ère lecture nous montre le courage du prophète transmettant le message du Seigneur : alors que le royaume du nord d’Israël n’est plus qu’un lointain souvenir aboli, que le royaume du sud vient d’être écrasé et que Jérusalem n’est plus qu’un monceau de ruines, il clame la promesse de bonheur de son Dieu. Quelle leçon de foi et d’espérance ! Et pour tous les temps !

Si notre communauté peut accueillir l’écho des compliments de Saint Paul réjouissons-nous et continuons de « plaire à Dieu ».
 
L’Évangile, comme celui du 26 novembre, utilise le langage codé apocalyptique très apprécié à l’époque de Jésus mais que nous risquons de comprendre à l’envers : malgré les apparences inquiétantes c’est une excellente nouvelle qui est proclamée.
 
Les évènements actuels ne sont pas les derniers ; tout ce que les hommes adorent communément, les astres divinisés, les empires et leur puissance, tout cela sera bouleversé. Le Seigneur Jésus Christ reviendra. Le mystérieux « Fils de l’homme » du prophète Daniel. Ce qui paraissait catastrophe devient signe de salut, de rédemption, de délivrance. Alors relevons la tête car nous devons nous préparer à paraître debout devant le Seigneur.
 
La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant.
 
Psaume 24
 
Fais-moi connaître, Seigneur, les chemins de la vie.
Enseigne-moi les sentiers de la sagesse.
Oriente-moi dans Ta Vérité, ouvre-moi les yeux.
Toi, Dieu, mon libérateur. 

29 novembre 2009