Ils le respecteront…

Père Olivier PLICHON, Saint-Louis des Français de Lisbonne

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Les vignerons homicides

Miroir du salut de l’homme, Speculum humanae salvationis

Enluminures, 1450

Bibliothèque nationale (La Haye, Pays-Bas)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 21, 33-43

En ce temps-là, Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple : « Écoutez une autre parabole : Un homme était propriétaire d’un domaine ; il planta une vigne, l’entoura d’une clôture, y creusa un pressoir et bâtit une tour de garde. Puis il loua cette vigne à des vignerons, et partit en voyage. Quand arriva le temps des fruits, il envoya ses serviteurs auprès des vignerons pour se faire remettre le produit de sa vigne. Mais les vignerons se saisirent des serviteurs, frappèrent l’un, tuèrent l’autre, lapidèrent le troisième. De nouveau, le propriétaire envoya d’autres serviteurs plus nombreux que les premiers ; mais on les traita de la même façon. Finalement, il leur envoya son fils, en se disant : “Ils respecteront mon fils.” Mais, voyant le fils, les vignerons se dirent entre eux : “Voici l’héritier : venez ! tuons-le, nous aurons son héritage !” Ils se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Eh bien ! quand le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons ? » On lui répond : « Ces misérables, il les fera périr misérablement. Il louera la vigne à d’autres vignerons, qui lui en remettront le produit en temps voulu. » Jésus leur dit : « N’avez-vous jamais lu dans les Écritures : ‘La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux !’ Aussi, je vous le dis : Le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à une nation qui lui fera produire ses fruits. » 

Le Speculum

Le Speculum, c’est-à-dire le Miroir, porte ce nom car il s’appuie sur la lecture typologique de la Bible. La typologie est cette mise en correspondance des textes de l’Ancien et du Nouveau Testament, l’un éclairant l’autre, lui donnant son sens. Rappelons-nous que depuis le Concile Vatican II, la liturgie dominicale s’appuie sur le même principe puisque la première lecture est toujours en correspondance avec l’évangile du jour. Cet ouvrage avait un but d’enseignement populaire : expliquer par la correspondance des images et des histoires. À un tel point que les plus lettrés pouvaient en plus s’aider à la compréhension par les vers en rimes latines qui accompagnaient. Malheureusement, ce genre d’ouvrage, dont la richesse symbolique et iconographique avait une profonde valeur catéchétique, est ensuite tombé en désuétude, tant par la « confiscation » de la Parole de Dieu par les clercs que par une dévalorisation de ce que l’on a appelé plus tard « l’Histoire sainte ».

Le Speculum se découpait en plusieurs chapitres :

  • Un court prologue suivi d’une préface,
  • Deux chapitres sur la création, l’histoire de l’ange déchu et le récit d’Adam et Ève,
  • Quarante chapitres où le Nouveau Testament est toujours mis en regard de l’Ancien, avec illustrations et textes en colonnes.
  • Les trois derniers chapitres abordent sept stations du Chemins de Croix en regard des sept joies et douleurs de la Vierge Marie.

Ce que je vois

À l’instar de cette typologie, pour l’enluminure illustrant notre texte, nous trouvons en regard l’histoire de la grappe rapportée de Canaan par les envoyés de Josué (Nombres 13, 1-33). Dans le fond de notre image, nous apercevons cette vigne stylisée, luxuriante et porteuse de grappes prometteuses de riches profits. Devant, une clôture tressée de branches ou de joncs, et sur le côté, une tour crénelée abritant en son sein un pressoir.

Les vignerons, au visage rubicond, vêtus de leur tunique de travail, s’acharnent à massacrer, hors de la propriété, le fils du maître de la vigne. Leurs regards complices se croisent. Ils sont déjà certainement en train d’imaginer tout le bénéfice qu’ils vont tirer de cet assassinat. Fourche, machette et scie viennent mettre fin à la vie de cet homme, habillé comme un seigneur, coiffé d’un riche bonnet. Allongé devant la vigne, il a déjà la position du gisant, les mains repliées sur la poitrine, alors que son regard se porte sur ses meurtriers, sans aucune haine, mais comme une trace de déception.

Cet épisode est mis en parallèle avec la représentation de l’immense grappe de Canaan portée par deux hommes. La traversée du désert prend fin. Sur l’ordre de Yahvé, Moïse envoie un détachement en reconnaissance au pays de Canaan. Les envoyés reviennent avec une grappe de raisin « qu’ils emportèrent à deux sur une perche ». (Nb 13). Les promesses des richesses du pays de Canaan sont bien réelles. 

Une curieuse histoire

Bien sûr, la première lecture d’Isaïe que nous avons entendue pourrait nous faire croire que les symboles sont identiques. À un tel point que le tout début du récit reprend le début du chant d’amour de Dieu pour Israël, dans ce poème du prophète Isaïe qu’on appelle le chant du bien-aimé pour sa vigne (Is 5,1-7). La vigne, c’est Israël, le peuple élu. Dieu l’a plantée avec amour, et y a donné beaucoup de soins : clôture, pressoir, tour de garde. Dans le texte d’Isaïe, Dieu intente alors un procès à son peuple infidèle : il attendait de beaux raisins, et la vigne en a produit des mauvais. Mais je crois qu’il faut éviter cette erreur… Jésus, même s’il reprend ce poème, en donne un autre sens, une autre portée. Peut-être même plusieurs… Mais auparavant, relisons bien le texte pour éviter toute mauvaise interprétation. Et pour cela appuyons-nous sur les quatre sens de l’Écriture.

Les quatre sens de l’Écriture

Les quatre sens ont été exprimés en vers par Augustin de Dacie (mort en 1282) :

« Littera gesta docet,

quid credas allegoria,

Moralis quid agas,

quo tendas anagogia. »

Ce qui signifie :

« La lettre instruit des faits qui se sont déroulés,

L’allégorie apprend ce que l’on a à croire,

Le sens moral apprend ce que l’on a à faire,

L’anagogie apprend ce vers quoi il faut tendre. »[1]

Lecture littérale

La lettre instruit des faits qui se sont déroulés…

Un homme était propriétaire d’un domaine ; il planta une vigne, l’entoura d’une clôture, y creusa un pressoir et bâtit une tour de garde. Puis il loua cette vigne à des vignerons, et partit en voyage. Quand arriva le temps des fruits, il envoya ses serviteurs auprès des vignerons pour se faire remettre le produit de sa vigne. 

En relisant, peut-être nous rappelons-nous l’image du Paradis des origines. Dieu était propriétaire du domaine, y planta une vigne, l’arbre de la vie au centre, l’entoura aussi d’une clôture. Le pressoir ? Est-ce l’arbre de la connaissance du bien et du mal ? Quant à la tour de garde, devons-nous y voir l’image des deux chérubins qui en garderont l’entrée de leur épée flamboyante ? Il y plaça des vignerons, Adam et Ève, et partit ensuite en voyage… Mais en fait, ce n’est pas l’image du paradis perdu, car nous en avons été bannis. Plutôt l’image du paradis actuel, celui où nous vivons. Et ce qui est d’autant plus intéressant : Jésus parle de cette vigne comme le Royaume de Dieu, et un Royaume hic et nunc, ici et maintenant. Nous y sommes déjà, nous participons déjà à ce Royaume…

Jésus leur dit : « N’avez-vous jamais lu dans les Écritures : ‘La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux !’ Aussi, je vous le dis : Le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à une nation qui lui fera produire ses fruits. » 

Si le Royaume de Dieu leur sera enlevé et donné à d’autres, c’est qu’il est déjà là, déjà donné. Et que ce n’est pas fini puisqu’il sera ensuite transmis à d’autres. Alors, la vraie question est de comprendre ce qu’est ce Royaume de Dieu. De quoi Jésus parle-t-il ? Et alors, me semble-t-il, nous pourrons mieux comprendre pourquoi ces hommes devinrent des assassins.

Lecture allégorique

L’allégorie apprend ce que l’on a à croire…

L’explication la plus simple serait de suivre les symboles que Jésus nous donne dans le récit, ou nous laisse entendre. Le Maître de la vigne n’est autre que le Père. Il avait confié cette vigne, le sang du Christ qui passera par le pressoir de la Croix, aux juifs, les vignerons. Il l’avait entouré d’une clôture, comme pour le Temple. Il y avait mis une tour de garde, l’Esprit de Dieu souvent décrit ainsi. Les vignerons, le peuple d’Israël, n’ont pas pris soin de ce qui leur fut confié. Ils n’ont peut-être même pas fait les vendanges, sinon ils auraient au moins bénéficié du fruit de leur travail, de leur méditation des Écritures. La preuve en est qu’ils ont refusé tous les émissaires de Dieu : les prophètes, et les ont même tués. Et ils tueront le dernier des prophètes, le Fils du Père, le Christ, alors qu’il est la pierre angulaire de l’édifice divin. Le salut sera donc retiré à cette nation et offert à une autre qui lui fera produire du fruit : l’Église bâtie sur cette même pierre angulaire. Voilà donc l’interprétation la plus courante, même si elle a quelques relents antisémites… Elle n’est pas fausse, elle est même juste. Peut-être simplement insuffisante. En rester à l’allégorie serait bien pratique, ne nous remettrait pas en cause, mais ce serait rester au milieu de l’escalier, cet escalier divin que Jésus nous invite à gravir.

Lecture tropologique

Le sens moral apprend ce que l’on a à faire…

Car il y a bien une morale à tirer de cette parabole : une morale pour aujourd’hui, et pour nous ! Pour aujourd’hui, car ce Royaume de Dieu dont Jésus nous parle se vit bien aujourd’hui. Ce n’est pas qu’une condamnation d’une situation passée, d’un échec retentissant de la synagogue. C’est aussi pour nous, nous l’Église. Ainsi, dans la liturgie du dimanche des Rameaux, ne déambulons-nous pas, criant vers Dieu de nous sauver (C’est le sens du mot Hosanna) et de nous replanter dans le Paradis, tels les rameaux verts que nous portons ? Et n’arrivons-nous pas à la porte de l’église, à laquelle le prêtre frappe pour que l’on nous ouvre les portes de notre paradis terrestre et temporaire : l’Église du Christ ? Ce Royaume de Dieu, ce domaine nous a été confié. Dieu l’a ceint d’une clôture qui nous protège, notre foi commune. Il y a mis une vigne : le Christ. Un pressoir : l’eucharistie. Une tour de garde : l’Esprit-Saint. Et il nous a confié cette vigne pour qu’elle fructifie, comme il l’a si souvent proclamé par son Fils dans l’Évangile. Il nous a choisi pour ça (Jean 15, 16) :

Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis, afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera.

Alors, les questions se posent à toutes les communautés chrétiennes, ici ou ailleurs, et même à toute l’Église :

  • Qu’avons-nous fait de sa vigne ?
  • En avons-nous tiré toutes les grâces possibles ?
  • Avons-nous su entendre tous les messages des anges, des messagers ?
  • Ou avons-nous faire taire la Parole de Dieu ?
  • Avons-nous fait fructifié le sang du Christ ?
  • Ou risquons-nous de voir passer à une autre église l’héritage qui nous est confié et que nous avons voulu garder pour nous ?

La liste des questions pourrait être longue. Mais il ne faudrait pas non plus les éluder… Nous sommes les vignerons. « France, qu’as-tu fait des promesses de ton baptême ? » disait saint Jean-Paul II au Bourget. Peut-être que la question devrait être formulée aujourd’hui : « Église, qu’as-tu fait de mon Fils, de mon Verbe fait chair en ton sein ? » Bien sûr, ces questions peuvent paraître morales et même tomber dans le travers que je dénonçais la semaine dernière : le moralisme. C’est vrai, et ce sera encore plus vrai si nous refusons de monter la dernière marche, celle qui doit nous mener chacun à Dieu.

Lecture anagogique

L’anagogie apprend ce vers quoi il faut tendre !

Vers quoi faut-il tendre, irrémédiablement, si ce n’est vers Dieu, Père, Fils et Esprit ? Quel est notre but ? Ce Royaume qui nous est promis. Qui nous est promis, mais qui est déjà là, ici et maintenant. Ici et maintenant, en notre Église, sainte et humaine. Mais il est aussi un autre Royaume, un Royaume caché, un trésor caché, en nos cœurs. Thérèse d’Avila ne parlait-elle pas de ce Château intérieur ? Ce château, ce Royaume, c’est notre âme. Cette âme où le Maitre est venu planter sa vigne, ce sang christique qui coule en moi. Car je suis moi aussi participant à la vie du Christ depuis mes onctions baptismale et chrismale. Et s’il a clos cette vigne, c’est pour que je puisse m’y retirer en silence, seul avec le Seul. S’il y met un pressoir, c’est pour que j’y déverse mes péchés qu’il transformera en grâces. S’il y met une tour de garde, c’est pour empêcher mes soucis d’y entrer et me repaître simplement de la présence divine. Et il attend de moi que je le retrouve là, en ce domaine intérieur, dans mon paradis personnel, là où est d’abord le Royaume de Dieu : en mon âme.

En fait, la vraie question que nous pose aujourd’hui le Christ dans l’Évangile est simple :

Veux-tu te retirer avec moi, à l’écart, dans le silence au tréfonds de ton âme ? Veux-tu cultiver toutes les grâces que je t’ai déjà faites, et laisser fructifier celles à venir, même si ce ne sont pas celles qui tu espères ? Veux-tu offrir au pressoir de ma Croix tous tes péchés, tous tes soucis, pour que je les transforme en breuvage d’amour ? Acceptes-tu de faire silence, silence extérieur mais aussi et surtout silence intérieur pour entendre tous les messagers que je t’envoie, sans les faire taire, sans assassiner les missions que je te confie ? Alors, et alors seulement, dans le silence de ton âme, tu me verras venir, dans la grâce, la beauté et l’amour.

Frères et sœurs, s’il y a une chose vers laquelle nous devons tendre, c’est de nous retirer dans le silence en notre âme qui est notre trésor, notre Royaume de Dieu. Amen !

Les Confessions de saint Augustin

Bien tard je t’ai aimée,
ô beauté si ancienne et si nouvelle,
bien tard je t’ai aimée !
Et voici que tu étais au-dedans, et moi au-dehors
et c’est là que je te cherchais,
et sur la grâce de ces choses que tu as faites,
pauvre disgracié, je me ruais !
Tu étais avec moi et je n’étais pas avec toi ;
elles me retenaient loin de toi, ces choses qui pourtant,
si elles n’existaient pas en toi, n’existeraient pas !

Tu as appelé, tu as crié et tu as brisé ma surdité ;
tu as brillé, tu as resplendi et tu as dissipé ma cécité ;
tu as embaumé, j’ai respiré et haletant j’aspire à toi ;
j’ai goûté, et j’ai faim et j’ai soif ;
tu m’as touché et je me suis enflammé pour ta paix.

Quand j’aurai adhéré à toi de tout moi-même,
nulle part il n’y aura pour moi douleur et labeur,
et vivante sera ma vie toute pleine de toi.
Mais maintenant, puisque tu allèges celui que tu remplis,
n’étant pas rempli de toi je suis un poids pour moi.
Il y a lutte entre mes joies dignes de larmes
et les tristesses dignes de joie ;
et de quel côté se tient la victoire, je ne sais.
Il y a lutte entre mes tristesses mauvaises
et les bonnes joies ;
et de quel côté se tient la victoire, je ne sais.

Ah ! malheureux ! Seigneur, aie pitié de moi.
Ah ! malheureux ! voici mes blessures, je ne les cache pas :
tu es médecin, je suis malade ;
tu es miséricorde, je suis misère.
N’est-elle pas une épreuve, la vie humaine sur la terre ? […]
Et mon espérance est tout entière uniquement
dans la grandeur immense de ta miséricorde.
Donne ce que tu commandes et commande ce que tu veux. […]
Ô amour qui toujours brûles et jamais ne t’éteins,
ô charité, mon Dieu, embrase-moi !

Confessions, X, 27, 38-29, 40 - BA 14, p. 209-213.

« Âme du Christ » de saint Ignace de Loyola

Corps du Christ, sauve-moi. 
Sang du Christ, enivre-moi. 
Eau du côté du Christ, fortifie-moi. 
Ô bon Jésus, exauce-moi. 
Dans tes saintes plaies, cache-moi. 
Ne permets pas que je sois jamais séparé de toi. 
De l'esprit mauvais, défends-moi, 
et ordonne-moi de venir à toi, 
afin qu'avec tes anges et tes saints 
je te loue pour les siècles des siècles. 
Amen

 

[1] Henri de Lubac, Exégèse médiévale. Les quatre sens de l’Écriture. Cerf/DDB, 1959, vol. 1, p. 23

 


 

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Messe en français tous les dimanches à 11h00 (Vérifiez sur le calendrier à gauche et à "dernière minute")

Messe en semaine (Vérifiez sur le calendrier à gauche et à "dernière minute") :

  • Lundi : Adoration eucharistique à 17h00 suivie de la messe à 18h00
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  • Mercredi : 12h00
  • Jeudi : 12h00
  • Vendredi : Adoration eucharistique à 17h00 suivie de la messe à 18h00
  • Samedi : 12h00 (une fois par mois à 18h00 - consultez les annonces)

 


L'église se trouve au croisement de Rua das Portas de Santo Antão et Beco São Luís da Pena, près de la salle de spectacle "le Coliseu", Metro, Bus et Parking auto : Restauradores. L'accès au rectorat se fait sur le côté de l'église.   Voir le plan

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