Un triple amour

Père Olivier PLICHON, Saint-Louis des Français de Lisbonne

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Vitraux (1968-1971)

Jean LE MOAL (Authon-du-Perche, 1909 – Chilly-Mazarin, 2007)

Ensemble de vitraux pour le chœur, rosace et galerie (6,50 × 9,50 m), trois lancettes et huit vitraux latéraux, ensemble des vitraux pour le déambulatoire et le transept,

Verre et plomb (500 m2)

Ateliers Bernard ALLAIN.

Cathédrale Saint-Vincent (Saint-Malo - 35, France)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 22, 34-40

En ce temps-là, les pharisiens, apprenant qu’il avait fermé la bouche aux sadducéens, se réunirent, et l’un d’entre eux, un docteur de la Loi, posa une question à Jésus pour le mettre à l’épreuve : « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? » Jésus lui répondit : « ‘Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit.’ Voilà le grand, le premier commandement. Et le second lui est semblable : ‘Tu aimeras ton prochain comme toi-même.’ De ces deux commandements dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes. » 

L’artiste

Extrait du site jeanlemoaol.com

Jean Le Moal (1909-2007) est reconnu comme l’un des représentants majeurs de la génération des peintres non-figuratifs qui, opérant la synthèse des libérations survenues dans les champs de la couleur, depuis Van Gogh et Gauguin jusqu’au Fauvisme, et de la forme, de Cézanne au Cubisme et à l’abstraction, s’affirme dès le début des années 1940 au milieu de la « Nouvelle École de Paris ».

Né à Authon-du-Perche (Eure-et-Loir) où avait été nommé son père, ingénieur des Travaux Publics, Jean Le Moal passe pendant la Guerre deux années à Saint-Pierreville (Ardèche) auprès de sa mère qui meurt en 1919 puis séjourne longuement chez son grand-père paternel à Brest. Interne en 1923 au lycée d’Annecy, il dessine et réalise des bas-reliefs en plâtre, des sculptures en terre ainsi que des médailles. En 1926 il entre à l’École des Beaux-Arts de Lyon dans la section Architecture intérieure et peint en 1928 ses premières toiles sur le motif.

Installé à Paris en 1929, Jean Le Moal copie au Louvre, où il se lie d’amitié avec Alfred Manessier, des peintures de Rembrandt, Chardin, Renoir et Cézanne. Il dessine des nus dans des Académies de Montparnasse et de Montmartre mais se détourne dès 1934 du souci réaliste. S’inscrivant à l’Académie Ranson dans l’atelier de fresque de Roger Bissière, il travaille également dans celui de sculpture dirigé par Charles Malfray. Il y rencontre Étienne-Martin et François Stahly ainsi que Jean Bertholle, familier de l’Académie. Ils participent ensemble aux expositions du groupe « Témoignage », animé par Marcel Michaud, à Lyon en 1936 puis à Paris en 1938 et 1939. Dans des gammes de couleurs intenses la peinture de Le Moal conjugue alors la volonté cubiste de construction et le besoin surréaliste de toucher au mystère des choses.

En 1937 Jean Le Moal travaille à la décoration du Pavillon des Chemins de fer (Félix Aublet, Bissière et Robert Delaunay) de l’Exposition internationale de Paris, avec Bertholle et Manessier, puis à plusieurs peintures murales, notamment avec Jean Bazaine. Il collabore en 1939 avec Bertholle et Zelman à la création et à l’installation d’un plafond de 1400 m2 pour un Pavillon français de l’Exposition universelle de New York. La même année il crée ses premiers décors et costumes pour le Théâtre des Quatre Saisons (Jean Dasté, André Barsacq et Maurice Jacquemont) dont il accompagne comme régisseur la tournée en Bourgogne.

Après la démobilisation, Jean Le Moal rejoint Jacquemont qui anime à Lyon un nouveau Théâtre des Quatre-Saisons pour la Zone libre et pendant deux ans réalise à nouveau décors et costumes. Il participe en 1941 à l’exposition des Vingt jeunes peintres de tradition française organisée par Bazaine, première manifestation sous l’Occupation de la peinture d’avant-garde malgré les condamnations de « l’art dégénéré » par les Nazis, puis en 1943 à celle des Douze peintres d’aujourd’hui présentée par la Galerie de France et violemment dénoncée par la presse de la Collaboration. Fuyant le Service du Travail Obligatoire, il séjourne en Ardèche et en Bretagne, où il dessine et peint des paysages qui le mettent sur la voie de la non-figuration.

Rentré à Paris Jean Le Moal épouse en 1944 Juana Muller, sculpteur d’origine chilienne. Il est en 1945 membre fondateur du Salon de Mai et expose en 1946 avec Manessier et Singier à la Galerie Drouin. Architecturées, dans l’émergence d’une écriture commune, par le graphisme des barques, coques, mâts ou cordages, des ports du Morbihan, et la trame des branchages des arbres, ses peintures se libèrent de toute allusion. En 1948 Le Moal s’engage dans une série de gravures qu’il poursuit durant trois ans. Il séjourne en 1951 à Alba-la-Romaine chez le peintre chilien Eudaldo qui l’accueille régulièrement durant l’été après la mort de Juana Muller en 1952. Dans la décennie suivante il y installe un atelier qui lui permet de travailler sur des œuvres de grandes dimensions.

À partir de 1955 Jean Le Moal réalise pendant quatre ans décors et costumes pour la Comédie de Saint-Étienne de Dasté et crée en 1956 un premier vitrail à Rennes puis d’autres à Brest, Audincourt, au Pouldu (avec Manessier), plus tard dans le Doubs à Vercel et Besançon. En 1958 il a l’occasion de redécouvrir les paysages de la Haute-Ardèche de son enfance. Au contact du monde des rochers, des sources et des racines, il renonce au dessin linéaire « qui cerne les choses » pour peindre « par l’intérieur de la forme ». Après avoir exposé en 1959 à la Galerie de France, il rejoint la Galerie Roque où il côtoie Bertholle et Elvire Jan avec qui il conçoit en 1962 les vitraux de l’église de Saint-Servan-sur-Oust dans le Morbihan.

Autour de 1960 sa peinture, en une nouvelle étape, recrée au milieu des houles de bleus, verts et violets, comme les fibres de l’univers marin. De premières rétrospectives de son œuvre sont présentées en 1961 en Italie et en Allemagne, en 1963 à Metz et au Luxembourg. En 1965 Jean Le Moal accompagne au Chili et au Pérou une exposition de peintres français. Les visions de « terres brûlées » qu’il en rapporte retentissent en archipels et ruissellements de couleurs incandescentes sur les monumentales symphonies lumineuses qui sont présentées dans les rétrospectives organisées en 1970 et 1971 dans les musées français puis, de nouveau à la Galerie de France, en 1974.

Désirant chaque fois susciter par l’animation de la lumière « un climat, de prière pour ceux qui désirent prier, de repos, de silence et de gravité pour ceux qui ne prient pas », Jean Le Moal développe de 1968 à 1990 son activité dans le domaine du vitrail, réalisant de vastes verrières pour les cathédrales de Saint-Malo (autour de 360 m2) de Nantes (près de 500 m2) et de Saint-Dié-des-Vosges. Simultanément se cristallise en contrepoint sa création complémentaire de « peintures-objets », panneaux de petits formats qui, en ne se limitant pas à la traditionnelle destination murale, ouvrent au regard une dimension inédite de proximité. Une exposition leur est consacrée en 1982 et ils sont présents dans la nouvelle série de rétrospectives de l’œuvre de Le Moal organisée au début des années 1990.

La cathédrale

La cathédrale Saint-Vincent-de-Saragosse de Saint-Malo est une des trois cathédrales du diocèse avec celles de Rennes et de Dol. C’est une ancienne cathédrale catholique romaine. Elle est dédiée à saint Vincent de Saragosse, martyr du début du IVe siècle.

Son architecture mélange les styles roman et gothique, elle est classée monument historique de France. Son architecture présente un résumé intéressant de l’art sacré depuis les sculptures romanes de sa nef jusqu’aux réalisations contemporaines.

La cathédrale Saint-Vincent devient, à partir de 1145, le siège de l’ancien évêché de Saint-Malo auparavant fixé à Alet (Saint-Servan). Ce dernier fut supprimé par le concordat de 1801, et son territoire réparti entre les diocèses de Rennes, de Saint-Brieuc et de Vannes, mais l’archevêque de Rennes porte le titre d’évêque de Dol et de Saint-Malo, ce qui permet aux églises concernées de conserver la dénomination de cathédrale.

Le nom de Jean de Chatillon a été donné à la place de la Cathédrale en hommage à son fondateur.

La façade principale donne sur la place Jean de Châtillon dont le nom rappelle le souvenir de l’évêque d’Alet qui voulut reprendre l’église de Saint-Malo donnée en 1108 à l’abbaye bénédictine de Saint-Martin de Marmoutiers, près de Tours. Ce dernier nommé d’abord évêque d’Alet, vers 1142, entra en procès avec l’abbaye de Marmoutiers, près de Tours, qui depuis peu était devenue propriétaire du rocher de Saint-Malo et de son église.

L’évêque Jean de Chatillon obtient finalement, de 1145 à 1162, plusieurs bulles papales confirmant son investiture de l’église de Saint-Malo et la réforme de la communauté monastique par l’institution d’une règle de chanoines réguliers de l’ordre de Saint-Augustin, forçant les moines à abandonner le lieu et l’autorisant à installer son siège épiscopal dans l’église qui devint dès lors la cathédrale de Saint-Malo.

La nouvelle cathédrale de Saint-Malo est la seule alors, avec celle de Sées, à se doter d’un chapitre de chanoines réguliers de cet ordre au nord d’une ligne de Bordeaux à Belley.

Située au cœur de la cité historique intra-muros, la cathédrale classée « Monument historique », est gravement endommagée au cours des combats de la libération à la fin de la Seconde Guerre Mondiale comme tout le reste de la ville détruite à 80 % et reconstruite avec un grand soin.

Une nouvelle flèche de granit, plus élancée que l’ancienne, a été rétablie en 1971 et un ensemble remarquable de vitraux figuratifs de Max Ingrand et non-figuratifs de Jean Le Moal et Bernard Allain est mis en place.

La cathédrale de Saint-Malo est aujourd’hui considérée comme l’édifice religieux le plus visité de la région.

Petit commentaire

Il est très difficile de trouver une œuvre d’art illustrant ce passage évangélique. Ou alors, il faut se retourner vers un autre texte mettant en valeur cette sentence d’amour du Christ comme la scène du bon Samaritain. Puis une image m’est venue en tête, celle des vitraux de cette cathédrale de Saint-Malo. Ils ne sont pas figuratifs, mais, lorsque le soleil emplit le ciel malouin, les rayons, transpercent les vitraux et illuminent la pierre de la bâtisse de mille couleurs réjouissantes. Est-il plus belle image de l’amour ?

À l’image de ce qu’écrit Guillaume Durand, évêque de Mende, au XIII° siècle dans son Rationale divinorum officiorum (1286), nous pouvons reprendre son interprétation de la signification des vitraux :

Les fenêtres de l’église, qui sont faites d’un verre transparent, sont les divines Écritures qui repoussent le vent et la pluie, c’est-à-dire qui empêchent d’entrer dans l’église, ce qui pourrait nuire à l’édifice et aux fidèles qui y sont rassemblés. Et tandis qu’elles livrent passage à la clarté du vrai soleil (qui est Dieu) dans l’église, c’est-à-dire dans le cœur des fidèles, elles illuminent ceux qui habitent dans son sein. Elles sont plus larges au-dedans, parce que le sens mystique est plus étendu et surpasse le sens littéral. Les fenêtres représentent encore les cinq sens du corps ; leur forme signifie qu’ils doivent être resserrés au-dehors, afin de ne pas attirer en eux les vanités de ce monde, et s’épanouir au-dedans pour recevoir plus largement et plus libéralement les dons spirituels.

À cela j’ajouterai que si le soleil représente la lumière divine, il est évident que le vitrail prend toute sa couleur en l’intérieur de l’église. Les vitraux sont bien gris de l’extérieur. La Parole de Dieu ne peut vraiment prendre toute sa couleur que lorsque nous sommes dans l’Église (tant bâtiment que Corps du Christ). Et cette couleur, qu’est-elle d’autre que celle de ce double commandement de l’évangile et de ce triple amour auquel nous sommes appelés.

Un double commandement

Voilà un évangile qui ne mérite pas outre-mesure de commentaires. Il est simple à comprendre, et du même coup, à appliquer dans les divers aspects de notre vie. Le danger sera toujours que les paroles tuent la Parole. Alors, faisons court pour une fois !

Notons d’abord que l’on cherche, une nouvelle fois, à mettre Jésus à l’épreuve. Après avoir essayé de le piéger sur des questions politiques, les pharisiens tentent leur chance, cette fois, sur le domaine scripturaire. Connait-il bien les Écritures, lui que l’on présente comme un rabbi ? Lui demander de mettre un ordre hiérarchique aux commandements pourrait presque l’obliger à s’opposer à la loi mosaïque et à faire une sorte de tri dans les commandements divins.

Et, à l’instar des questions précédentes, Jésus ne se laisse pas prendre au piège. Oui, dans la Bible, il y a un commandement qui est premier, non pas dans l’importance, mais premier dans le sens de l’ordre. Si l’on ne suit pas celui-là, rien n’est possible ! Pour vivre avec et de Dieu, il faut d’abord l’aimer, et l’aimer pleinement.

Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’Unique. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. Ces paroles que je te donne aujourd’hui resteront dans ton cœur.

C’est un verset du livre du Deutéronome (6, 4-6). Remarquez déjà, la petite nuance qu’introduit Jésus. Il change le mot « force » en « esprit ». Notre vraie force ne prend-elle pas sa source en notre esprit ? L’amour de Dieu est plénitude de l’être. Jésus semble reprendre cette distinction anthropologique ternaire que l’on retrouve dans le corpus platonicien. L’homme est corps (chair), âme et esprit (intelligence). Ainsi, notre amour de Dieu doit être total. Peut-être est-il trop souvent intellectuel. On essaye de comprendre la Parole de Dieu, on la médite. Parfois, elle monte jusqu’à l’âme, elle nous habite. Mais a-t-elle toujours des redondances en notre chair ? Et même, l’expression de notre foi et de notre amour se vit-elle suffisamment avec notre corps ? Ne serait-ce que dans la liturgie ? Je vous laisse avec la question : comment mon corps prend-il place dans ma foi et mon amour de Dieu ?

Jésus, alors, introduit un second commandement, qu’il ne met ni avant ni après l’autre. il le met en égalité. Ou plus exactement en similitude. « Il lui est semblable » dit-il. Ce second commandement est lui aussi issu de la parole divine (Lévitique 19, 18) :

Tu ne te vengeras pas. Tu ne garderas pas de rancune contre les fils de ton peuple. Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Je suis le Seigneur.

Semblable ?

Que veut donc signifier ce « semblable » de Jésus. Le dictionnaire nous donne quelques éléments :

Qui est pareil, ressemblant, qui est de même nature, de même qualité, qui a des caractères communs, similaire.

Ainsi, quand nous sommes créés à l’image de Dieu, nous lui sommes semblables. Mais ici, il est précisé que ce semblable implique aussi une commune nature. Aimer son prochain serait donc de la même nature qu’aimer Dieu ? Voire, c’est en aimant notre prochain que nous pouvons aimer Dieu. Saint jean n’avait pas dit autre chose dans sa première lettre (4, 19-21) :

Quant à nous, nous aimons parce que Dieu lui-même nous a aimés le premier. Si quelqu’un dit : « J’aime Dieu », alors qu’il a de la haine contre son frère, c’est un menteur. En effet, celui qui n’aime pas son frère, qu’il voit, est incapable d’aimer Dieu, qu’il ne voit pas. Et voici le commandement que nous tenons de lui : celui qui aime Dieu, qu’il aime aussi son frère.

Ainsi, en aimant notre prochain, nous aimons Dieu. L’amour de Dieu passe par notre prochain, il en est l’expression vivante. Voilà donc ce double commandement : aimer Dieu en aimant notre prochain. Ou aimer notre prochain parce que nous aimons Dieu.

Mais si nous sommes attentifs au texte, nous ne pouvons en rester là. Ce double commandement serait amputé d’une partie essentielle. Car ce double commandement s’adresse à un triple amour…

Un triple amour

Comme il est surprenant de s’apercevoir que nous oublions souvent la dernière partie du verset : comme toi-même. Un double commandement, mais un triple amour : aimer Dieu, aimer son prochain, et s’aimer soi-même !

Oh, que nous avons peur de cela ! Serions-nous marqués par quatre siècles de jansénisme qui nous invite à nous haïr ? Aurions-nous peur de céder à la tentation de Narcisse, de tellement nous mirer nous-même que nous risquerions de sombrer dans notre propre image ?

Mais bon sang ! Nous ne sommes pas nuls ! Nous ne sommes pas si mauvais que cela ! Nous sommes aimables. Ne serait-ce que parce que nous sommes des créatures de Dieu, faits à son image. Ne pas oser nous aimer, c’est refuser ce que Dieu a fait en nous, c’est renier son image qu’il a laissé en nous. Même si, comme le dit le Didier Rimaud dans une de ses hymnes :

Remets entre nos mains tendues 
À te chercher, l'Esprit reçu de ta patience 
Éclaire aussi l'envers du cœur où le péché 
Revêt d'un masque de laideur ta ressemblance.

Car derrière ce masque de laideur, qui s’appelle le péché, transparaît celui de Dieu. C’est cette ressemblance que nous devons aimer. Sinon, nous ratons la première marche, et nous ne pourrons vraiment aimer l’autre et ainsi aimer Dieu.

Le cercle de l’amour

En fait Jésus nous appelle aujourd’hui à pénétrer dans le cercle de l’amour – peut-être est-ce le même que ce cercle d’amour trinitaire…

- Si j’aime en moi l’image que Dieu y a laissé,

- Alors je peux aimer l’autre en vérité, aimer en lui cette même trace,

- Et ainsi j’aime Dieu qui est la source de l’amour,

- Et quand je plonge dans cet amour de Dieu,

- Je ne peux qu’aimer mes frères qui en sont le fruit,

- et aimer Dieu présent en moi !

Aujourd’hui, nous ne sommes pas appelés à autre chose :

  • Aimer Dieu avec toute notre âme, toute notre intelligence, mais aussi avec notre corps !
  • Et en aimant Dieu, aimer notre prochain qui m’aidera à aimer Dieu qui habite en moi.

 


 

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Messe en semaine (Vérifiez sur le calendrier à gauche et à "dernière minute") :

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  • Mardi : 12h00
  • Mercredi : 12h00
  • Jeudi : 12h00
  • Vendredi : Adoration eucharistique à 17h00 suivie de la messe à 18h00
  • Samedi : 12h00 (une fois par mois à 18h00 - consultez les annonces)

 


L'église se trouve au croisement de Rua das Portas de Santo Antão et Beco São Luís da Pena, près de la salle de spectacle "le Coliseu", Metro, Bus et Parking auto : Restauradores. L'accès au rectorat se fait sur le côté de l'église.   Voir le plan

Église Saint-louis des Français, Beco São Luis da Pena, 34, 1150-336 Lisboa ou par email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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