Il me fait reposer sur des près d’herbe fraîche…

Père Olivier PLICHON, Saint-Louis des Français de Lisbonne 

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Mosaïque du Bon Pasteur

Entre 425 et 450

Mosaïque de tesselles de pierre

Mausolée de Galla Placidia, lunette nord. 

Ravenne, Italie

Livre d'Ézéchiel 34,11-12.15-17

Ainsi parle le Seigneur Dieu : Voici que moi-même, je m’occuperai de mes brebis, et je veillerai sur elles. Comme un berger veille sur les brebis de son troupeau quand elles sont dispersées, ainsi je veillerai sur mes brebis, et j’irai les délivrer dans tous les endroits où elles ont été dispersées un jour de nuages et de sombres nuées. C’est moi qui ferai paître mon troupeau, et c’est moi qui le ferai reposer, – oracle du Seigneur Dieu. La brebis perdue, je la chercherai ; l’égarée, je la ramènerai. Celle qui est blessée, je la panserai. Celle qui est malade, je lui rendrai des forces. Celle qui est grasse et vigoureuse, je la garderai, je la ferai paître selon le droit. Et toi, mon troupeau – ainsi parle le Seigneur Dieu –, voici que je vais juger entre brebis et brebis, entre les béliers et les boucs. 

Extrait du site : www.rivagedeboheme.fr 

La mosaïque

Les romains utilisaient beaucoup la mosaïque pour la décoration intérieure. L’Empire romain d’Occident s’achève en 476 lorsque le dernier empereur, Romulus Auguste (460 - v. 511) est capturé par Odoacre (433-493) et doit abdiquer. Au cours des trois derniers siècles de l’Empire se développe un art dit paléochrétien qui traite des thèmes iconographiques extraits de la tradition orale chrétienne. Le mausolée de Galla Placidia, à Ravenne, possède une abondante décoration intérieure d’inspiration chrétienne.

Contexte historique

L’Instabilité politique caractérise la fin de l’Empire romain. Un Empire d’Orient coexiste avec l’Empire d’Occident et d’incessantes luttes se déroulent pour la conquête du pouvoir politique. Voici quelques repères historiques concernant Galla Placidia :

Galla Placidia (388-450) est la fille de l’empereur romain d’Orient Théodose 1er (347-395). Elle passe sa petite enfance à la cour de Constantinople. A la mort de Théodose, elle accompagne son demi-frère Flavius Honorius à Rome où il devient coempereur avec le général vandale Stilicon.

En 410, le roi Wisigoth Alaric 1er envahit Rome et prend Galla Placidia en otage. A la mort d’Alaric, à la fin de l’année 410, Athaulf devient roi des Wisigoths. Probablement pour s’imposer face à Flavius Honorius, Athaulf épouse Galla Placidia en 414.

Mais Athaulf est assassiné et Galla Placidia rejoint Flavius Honorius à Ravenne où celui-ci lui impose le mariage avec Constance, l’un de ses généraux, en 417. Constance sera brièvement coempereur (Constance III). Il meurt en 421 et Honorius en 423.

Après la mort de Constance, Galla Placidia parvient à conquérir le pouvoir avec l’appui de Théodose II, empereur d’Orient. Elle place sur le trône impérial d’Occident son fils Valentinien âgé de six ans et assure la régence jusqu’à 437. Elle demeure très puissante après cette date, lorsque son fils exerce le pouvoir.

Galla Placidia a maintenu sa cour à Ravenne, jugée plus facile à défendre que Rome. Elle était chrétienne et très pieuse. Vers 430, elle fait construire un petit oratoire dédié à Saint Laurent qui était mort supplicié en 258 à Rome. Le terme mausolée a été utilisé par erreur. On pensait que le sarcophage contenant le corps de  Galla Placidia avait été placé dans cet édifice. En réalité, les trois sarcophages qui y ont été trouvés ne concernent pas Galla Placidia. L’appellation courante mausolée sera conservée ci-après.

Le mausolée de Galla Placidia

Il s’agit d’un petit édifice en forme de croix de 12,75 sur 10,25 mètres. L’extérieur très simple en briques contraste avec l’intérieur comportant de superbes mosaïques à thématique chrétienne : deux évangélistes, saint Laurent marchant vers le gril enflammé sur lequel il fut supplicié et le Bon Pasteur gardant ses brebis.

Le caractère décoratif des mosaïques apparaît particulièrement sur les voûtes bleues aux motifs étoilés, comme celle qui surmonte la mosaïque du Bon Pasteur.

Cette décoration rappelle celles de l’Empire romain d’Orient dont il reste des exemples à la Rotonde Saint-Georges de Thessalonique (4e siècle).

La mosaïque du Bon Pasteur

Le bon pasteur apparaît déjà dans la mythologie grecque avec Hermès criophore, c'est-à-dire qui porte un bélier. Hermès (Mercure chez les romains) est le messager des dieux et se voit attribuer de nombreuses épithètes dont le Protecteur des moutons. Mais l’expression Bon Pasteur, parfois traduite Bon Berger, est aussi un des vocables  par lesquels Jésus-Christ s’identifie dans les Évangiles. Dans l’Évangile selon Jean, il prononce ces paroles :

« Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis. »

L’image du berger était très courante à Rome pour évoquer le Christ. Les chrétiens étant pourchassés et parfois suppliciés, ils devaient être prudents et utilisaient l’image profane du berger pour lui donner une signification religieuse. Lorsque le christianisme est admis, avec la conversion de l’empereur Constantin 1er au début du 4e siècle, la figure du berger continue à être utilisée pour représenter le Christ. La mosaïque du Bon Pasteur de Ravenne constitue l’une des dernières évocations de ce type. Le Christ-Pasteur disparaîtra presque complètement au Moyen Âge.

Le berger du mausolée de Galla Placidia constitue donc une utilisation tardive du thème. Jésus-Christ semble davantage roi que berger. Le rocher sur lequel il est assis fait figure de trône et exprime sa souveraineté. Le regard tourné vers les lointains, il semble maîtriser l’espace, mais souverain protecteur, il caresse une brebis de sa main droite. La majesté de ce pasteur richement vêtu est confirmée par la grande croix qu’il tient de sa main gauche. L’auréole qui entoure sa tête symbolise son caractère divin.

Dans l’iconographie chrétienne de cette époque, le Christ est encore un jeune homme imberbe aux cheveux longs, finalement assez proche de ce que pensait de lui André Malraux : « Le Christ, c’est un anarchiste qui a réussi. C’est le seul. » Sa réussite conduit à le représenter majestueusement, comme le fils que Dieu a envoyé auprès des hommes, ses brebis. Ce Christ souverain doit les guider et les protéger. Le regard tourné vers lui, les six brebis vénèrent leur maître et comptent sur sa protection. 

Le paysage, très schématique, est traité comme un décor constitué de rochers, d'arbres, de buissons sur un fond de ciel d’aurore. Il évoque un locus amoenus symbolisant le paradis des chrétiens. La composition recherche la symétrie : trois brebis et un rocher encadrent, à droite comme à gauche, la figure centrale du Christ. Outre le blanc des brebis, les couleurs froides ont été privilégiées (bleu, vert). Mais des contrepoints jaune-or viennent éclairer la végétation. Le Christ se détache nettement de l’ensemble avec sa tunique et sa croix or.

A la fois décoration murale et évocation religieuse de la figure du Christ, la mosaïque du Bon Pasteur est un des chefs-d’œuvre de l’iconographie religieuse du paléochristianisme. Au cours des siècles suivants, le berger gardant ses brebis sera remplacé par d’autres figures.

Berger et brebis…

J’ai déjà parlé avec vous, commentant le beau tableau du Jugement des âmes du Purgatoire de notre église, de la notion des fins dernières. De plus, j’ai aussi parlé, à partir du tableau du Caravage, Les sept oeuvres de miséricorde, des actions auxquelles nous sommes invités par cet évangile. Alors, je voudrais m’arrêter aujourd’hui sur la première lecture que nous venons d’entendre. Cette superbe image symbolique du berger, du bon Pasteur et de ses brebis.

En effet, on peut comprendre, en ce dimanche du Christ-Roi, le choix d’un texte d’évangile nous présentant un Christ Juge, qui va séparer les brebis des boucs, les bons des mauvais. Rappelons-nous simplement que nous ne serons pas jugés sur le mal que nous aurons faits, mais sur le bien que nous aurons refusé de faire. Il y a quinze jours, je citais Jean de la Croix : « Au soir de notre vie, nous serons jugés sur l’amour… » Mais avec cette première lecture proposée par l’Église, c’est aussi une autre perspective de la royauté christique que nous pouvons apercevoir. Mais quelle image avons-nous du Roi, et de l’exercice de son pouvoir, de sa royauté ?

Le Roi

Comme d’habitude, je me reporte au dictionnaire :

Le terme trouve son origine étymologique dans le verbe latin regere, c’est-à-dire diriger, donner la direction. Monarque qui exerce un pouvoir souverain.

N’est-ce pas le cas du Christ ? Ne nous donne-t-il pas la direction de nos vies, même s’il nous est parfois difficile de comprendre le chemin qu’il veut nous faire prendre… Rappelons-nous ce qu’il dît à Pierre lorsqu’ils se rencontrent, après la résurrection au bord du lac (Jn 21, 18) :

Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller. 

Oui, il est compliqué de comprendre le chemin à prendre. Mais peut-être parce que nous n’avons pas une vision juste de qui est ce Roi… Quel pouvoir exerce-t-il, en fait ?

Le Pouvoir

Relisant la première lecture, nous pouvons comprendre quel est le pouvoir que veut exercer le souverain :

    • Je m’occuperai de mes brebis,
    • Je veillerai sur elles,
    • J’irai les délivrer de la dispersion, des sombre nuées,
    • Je ferai paître mon troupeau,
    • Je chercherai la brebis perdue,
    • Je panserai la brebis blessée,
    • Je rendrai des forces à celle qui est malade.

De fait, nul pouvoir exercé pour limiter la liberté de son troupeau, pour garder la main sur lui, le mettre à la botte et au service du Roi. C’est plutôt l’inverse. C’est lui qui se met au service de son troupeau, aux pieds de ses brebis. Une nouvelle fois, l’Évangile inverse la perspective. Le monde orthodoxe l’avait bien compris. Il suffit de regarder une icône. Aucun point de fuite dans le fond de l’oeuvre. Les livres, les tables, les fenêtres et portes nous semblent curieusement dessinés ! C’est normal, le point de fuite est inversé. Ce n’est pas nous qui regardons l’oeuvre, qui contemplons le Christ ou la Vierge représentés sur l’icône. C’est elle qui nous regarde. C’est le Christ qui nous contemple, qui vieille sur nous. Le point de fuite, c’est nous ! La perspective est inversée, ce n’est pas nous qui sommes au service du Roi, mais lui qui se met à notre service, comme Jésus le fera aux pieds de ses disciples lors de la dernière Cène. Il se fait esclave. Comme l’a rappelé la semaine dernière Monseigneur François Garnier, citant l’épître aux Philippiens (2, 5-11) :

Le Christ Jésus,

ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu.

Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect,

il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix.

C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom,

afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers,

et que toute langue proclame : « Jésus Christ est Seigneur » à la gloire de Dieu le Père.

Lui qui est Dieu, se fait esclave. Lui qui est Roi, se vide de lui-même pour devenir semblable aux hommes. C’est ça sa royauté : se mettre à notre service.

Une autre royauté

Le Christ, au nom de son Père, dans la force de l’Esprit, ne veut que nous soigner, veiller sur nous, nous mener paître sur des près d’herbe fraîche. Sa royauté est de nous chercher, nous qui ne sommes pas attentifs au Pasteur, de nous retrouver, nous qui nous perdons si facilement, de nous rassurer, nous qui paniquons dès que les premiers nuages se montrent.

Est-il un Dieu qui aime autant son peuple, ses créatures ? Est-il un Dieu qui nous aime autant ? Lorsqu’on relit ce texte, nous pouvons dire avec foi : Oui, Dieu m’aime ! Et quelle patience il a avec moi, avec chacun d’entre-nous !

Mais…

Mais il est un verset final à ce texte que nous ne devrions pas occulter :

Et toi, mon troupeau – ainsi parle le Seigneur Dieu –, voici que je vais juger entre brebis et brebis, entre les béliers et les boucs. 

Il y a bien un jugement… Il va juger entre brebis, béliers et boucs… Ne prendrait-il pas tant soin que cela de nous puisqu’il va juger, et que donc il ne pardonnerait pas tout ? Rappelons-nous d’abord ce que dît le Pape Calliste 1er (Pape de 217 à 222) :

À tout péché miséricorde, tous les péchés peuvent être pardonnés si le pécheur regrette et croit en l’amour miséricordieux du Sauveur.

Alors, sur quoi allons-nous être jugés ? Je l’ai déjà signalé : sur l’amour ! Certes. Mais, peut-être il y a-t-il une condition sine qua non… Y croire !

Y croire !

Croire en quoi ? Croire que Dieu nous aime. Croire que Dieu veut notre bien, notre épanouissement, notre plénitude, notre sainteté. Croire qu’il prend soin de nous, qu’il ne nous abandonne pas. Croire qu’il veut nous soigner, nous guérir, croire qu'il veut nous mener sur les près d'herbe fraÎche. Là est peut-être la clé. La seule chose qu’il attend de nous, c’est notre foi, foi en son amour, foi en la miséricorde, foi en lui, et aussi foi en nous. Faire taire notre intelligence pour planter dans son amour, dans la foi.

Ne soyons pas béliers qui donnent des coups de cornes contre le Sauveur. Ne soyons pas boucs qui cherchent toujours leur indépendance et leur propre pouvoir. Soyons brebis. Et pas brebis seule, mais brebis dans un troupeau qui s’appelle l’Église, et que le Pasteur, le bon Pasteur, veut mener vers son bonheur, comme le dit le Psaume 22 :

Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien. 

Sur des prés d'herbe fraîche, il me fait reposer. 

Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre ;  

il me conduit par le juste chemin pour l'honneur de son nom.

Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, 

car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure.

Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis ; 

tu répands le parfum sur ma tête, ma coupe est débordante.

Grâce et bonheur m'accompagnent tous les jours de ma vie ; 

j'habiterai la maison du Seigneur pour la durée de mes jours.

Jamais…

Jamais le Seigneur n’abandonne son troupeau, ni aucune de ses brebis. À nous d’y croire, de le savoir à nos côtés, même si nous ne le voyons pas, même si nous ne le sentons pas, même s’il paraît absent. Il est là, et il sera toujours là. Il l’avait promis (Mt 28, 20) :

Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.

Des pas sur le sable

Une nuit, j’ai eu un songe.

J’ai rêvé que je marchais le long d’une plage, en compagnie du Seigneur.

Dans le ciel apparaissaient, les unes après les autres, toutes les scènes de ma vie.

J’ai regardé en arrière et j’ai vu qu’à chaque période de ma vie,

il y avait deux paires de traces sur le sable:

L’une était la mienne, l’autre était celle du Seigneur.

Ainsi nous continuions à marcher,

jusqu’à ce que tous les jours de ma vie aient défilé devant moi.

Alors je me suis arrêté et j’ai regardé en arrière.

J’ai remarqué qu’en certains endroits,

il n’y avait qu’une seule paire d’empreintes, 

et cela correspondait exactement avec les jours les plus difficiles de ma vie,

les jours de plus grande angoisse, 

de plus grande peur et aussi de plus grande douleur.

Je l’ai donc interrogé : 

" Seigneur… tu m’as dit que tu étais avec moi tous les jours de ma vie 

et j’ai accepté de vivre avec Toi. 

Mais j’ai remarqué que dans les pires moments de ma vie,

il n’y avait qu’une seule trace de pas.

Je ne peux pas comprendre

que tu m’aies laissé seul aux moments où j’avais le plus besoin de Toi. "

Et le Seigneur répondit :

" Mon fils, tu m’es tellement précieux ! Je t’aime ! 

Je ne t’aurais jamais abandonné, pas même une seule minute !

Les jours où tu n’as vu qu’une seule trace de pas sur le sable, 

ces jours d’épreuves et de souffrances, eh bien: c’était moi qui te portais. "

("Footprints in the sand") 

Mary Steel Stevenson (née Kelly)

 


 

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Messe en français tous les dimanches à 11h00 (Vérifiez sur le calendrier à gauche et à "dernière minute")

Messe en semaine (Vérifiez sur le calendrier à gauche et à "dernière minute") :

  • Lundi : Adoration eucharistique à 17h00 suivie de la messe à 18h00
  • Mardi : 12h00
  • Mercredi : 12h00
  • Jeudi : 12h00
  • Vendredi : Adoration eucharistique à 17h00 suivie de la messe à 18h00
  • Samedi : 12h00 (une fois par mois à 18h00 - consultez les annonces)

 


L'église se trouve au croisement de Rua das Portas de Santo Antão et Beco São Luís da Pena, près de la salle de spectacle "le Coliseu", Metro, Bus et Parking auto : Restauradores. L'accès au rectorat se fait sur le côté de l'église.   Voir le plan

Église Saint-louis des Français, Beco São Luis da Pena, 34, 1150-336 Lisboa ou par email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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