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SAINT-LOUIS des FRANÇAIS - LISBONNE

Nous sommes le 23 avril 2019 - Le mardi de Pâques - Nous fêtons la St Georges, tribun militaire et martyr (+ v. 303)

Dernière minute

DIMANCHE 28 AVRIL 2019

  •  11H00 - MESSE DU 2ème DIMANCHE DE PÂQUES, DIMANCHE DE LA DIVINE MISÉRICORDE, ANNÉE C. 

DIMANCHE 5 MAI 2019

  •  11H00 - MESSE DU 3ème DIMANCHE DE PÂQUES, ANNÉE C. 

DIMANCHE 19 MAI 2019 - SORTIE PAROISSIALE, COCHON GRILLÉ

  •  11H00 - MESSE EN PLEIN AIR, 5ème DIMANCHE DU TEMPS PASCAL, ANNÉE C. 

Évangile du jour

  • Acclamation : (Ps 117, 24)

    Alléluia. Alléluia.
    Voici le jour que fit le Seigneur,
    qu’il soit pour nous jour de fête et de joie !
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    En ce temps-là,
    Marie Madeleine se tenait près du tombeau,
    au-dehors, tout en pleurs.
    Et en pleurant,
    elle se pencha vers le tombeau.
    Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc,
    assis l’un à la tête et l’autre aux pieds,
    à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus.
    Ils lui demandent :
    « Femme, pourquoi pleures-tu ? »
    Elle leur répond :
    « On a enlevé mon Seigneur,
    et je ne sais pas où on l’a déposé. »
    Ayant dit cela, elle se retourna ;
    elle aperçoit Jésus qui se tenait là,
    mais elle ne savait pas que c’était Jésus.
    Jésus lui dit :
    « Femme, pourquoi pleures-tu ?
    Qui cherches-tu ? »
    Le prenant pour le jardinier, elle lui répond :
    « Si c’est toi qui l’as emporté,
    dis-moi où tu l’as déposé,
    et moi, j’irai le prendre. »
    Jésus lui dit alors :
    « Marie ! »
    S’étant retournée, elle lui dit en hébreu :
    « Rabbouni ! »,
    c’est-à-dire : Maître.
    Jésus reprend :
    « Ne me retiens pas,
    car je ne suis pas encore monté vers le Père.
    Va trouver mes frères pour leur dire
    que je monte vers mon Père et votre Père,
    vers mon Dieu et votre Dieu. »
    Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples :
    « J’ai vu le Seigneur ! »,
    et elle raconta ce qu’il lui avait dit.

    – Acclamons la Parole de Dieu.

T@ctique du Diable - La gourmandise, reine du palais.

Cet article et ceux qui suivront sont inspirés de l'excellent Tactique du Diable de C. S. Lewis (Ed. ebv, 104 p., 16,20€.).

Voici le courriel envoyé par le Diable à son neveu, apprenti-démon, à propos du piège de la gourmandise.

« ‘‘Trop facile !’’ dis-tu ? Tous les novices du vice tombent dans le panneau : vous méprisez la gourmandise comme une arme bas de gamme, et rêver de tentation plus subtile. Pourtant, fiston, la gourmandise, ce n’est pas de la petite bière. As-tu souvent entendu un prêtre monter en chaire pour mettre en garde contre ce travers (de porc) ?

Notre désinformation a focalisé le péché sur la gourmandise du glouton en faisant passer celle du gourmet pour un raffinement. Le message cible est aussi simple que génial : ‘‘Le péché est dans la quantité’’. En un mot, la grosse bouffe a occulté toutes les fautes subtiles dissimulées par la gourmandise.

La tactique est de se servir des papilles de l’homme pour provoquer en lui égoïsme, impatience, récriminations, manque de charité.

Tiens, observe sur Canal M666 le cours magistral de notre frère et grand maître Glucose. Vois, par exemple, comme il manipule cette vieille dame. Oh ! il ne lui faut pas grand-chose, seulement ce thé de marque, servi à telle heure, à telle température, avec la moitié d’un toast chauffé à point et recouvert de marmelade de chez Hédiart.

Glucose est très fort. Ce qu’elle désire ne pèse pas lourd dans l’estomac, mais elle le veut au point de réduire son entourage en esclavage. Elle ne commet jamais d’excès de bouche, elle cherche seulement la perfection de la dégustation avec une obstination qui terrorise ses proches. Son estomac domine sa vie entière et celle des siens. C’est la torture avec un petit thé.

Glucose a les dents longues. Il a réussi, chez les chrétiens, à rendre ridicule ou superflu le jeûne du vendredi. Oubliées les recommandations d’Ignace de l’Aïoli (ou de Loyola, je ne sais plus) : ‘‘C’est surtout pour les plats cuisinés qu’il faut tenir compte de l’abstinence […]. Cela se fait de deux façons : soit en s’habituant à se nourrir d’aliments ordinaires, soit en mangeant peu d’aliments recherchés’’.

Regarde cette profusion de plats préparés que ces hommes et ces femmes stressés ne prennent même pas le temps de savourer, et absorbent à la hâte, avec une sorte d’avidité triste. Vois aussi cette femme très pieuse qui, elle, tient à respecter le jeûne mais prépare – sous couvert de ne pas manger gras – une sole à la Colbert et un homard mayonnaise en entrée ! Oh, légalisme chéri, que de merveilles faisons-nous en ton nom !

Et ce père de famille à qui Glucose a subtilement inspiré une lutte anti-gaspi ‘‘par respect pour les enfants qui meurent de faim dans le monde’’. Le pauvre exaspère femme et enfants avec ses restes indigestes, son pain rassis, ses prêches et ses récriminations. L’unité familiale éclate grâce à une intention généreuse !

Savoure également le spectacle de ce jeune homme qui roucoule de fierté en servant à ses convives ses belles (et) boules de crème glacée. Glucose l’a amené à la gourmandise par vanité. L’art culinaire est devenu pour lui un instrument de conquête et de domination.

Bien sûr, mon neveu, les Cieux sont plus gros que le ventre, mais ne laisse jamais tomber la gourmandise. Essaie de décrocher un stage chez Glucose.

Tu découvriras la délectation de réduire un homme à l’objet de sa convoitise : une cigarette, un whisky, un bon plat… Le jour où l’absence de l’un de ces biens, auquel il tient mordicus, le fera sortir de ses gonds, tu le tiendras par la gueule comme une carpe à l’hameçon.

Sa charité, son sens de la justice, son obéissance seront à ta merci. (Et dire – mais entre nous, hein ? – qu’il suffit d’un petit effort quotidien de modération pour mettre Glucose en déroute !)

Et puis, quand tu auras atteint le niveau G+, tu seras initié au grand art de la gourmandise spirituelle. La question est trop complexe pour qu’on l’aborde en fin de courriel… mais là, mon neveu, tu n’as pas fini de te régaler ! »

E-Mailzebull

 


 

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Messe en français tous les dimanches à 11h00 (Vérifiez sur le calendrier à gauche et à "dernière minute")

 


L'église se trouve au croisement de Rua das Portas de Santo Antão et Beco São Luís da Pena, près de la salle de spectacle "le Coliseu", Metro, Bus et Parking auto : Restauradores. L'accès au rectorat se fait sur le côté de l'église.   Voir le plan

Padre Benoit

Recteur: Padre Benoît Jullien de Pommerol

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