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SAINT-LOUIS des FRANÇAIS - LISBONNE

Nous sommes le 8 avril 2020 - Le mercredi saint - Nous fêtons la Bx Auguste Czartoryski, prêtre s.d.b. († 1893)

Dernière minute

Souvenez-vous

 © Biblioteca Apostolica Vaticana

Souvenez-vous, ô très miséricordieuse
Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire
qu’aucun de ceux qui avaient eu recours à
votre protection, imploré votre assistance,
réclamé votre secours, ait été abandonné.
Animé d’une pareille confiance, ô Vierge
des vierges, ô ma Mère, je cours vers vous
et, gémissant sous le poids de mes péchés, je
me prosterne à vos pieds. Ô Mère du Verbe,
ne méprisez pas mes prières, mais accueillez-
les favorablement et daignez les exaucer.
Amen.

Évangile du jour

  • Acclamation :

    Louange à toi, Seigneur,
    Roi d’éternelle gloire !

    Salut, ô Christ notre Roi :
    obéissant au Père,
    comme l’agneau vers l’abattoir
    tu te laisses conduire à la croix.
    Louange à toi, Seigneur,
    Roi d’éternelle gloire !

    Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

    En ce temps-là,
              l’un des Douze, nommé Judas Iscariote,
    se rendit chez les grands prêtres
              et leur dit :
    « Que voulez-vous me donner,
    si je vous le livre ? »
    Ils lui remirent trente pièces d’argent.
              Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable
    pour le livrer.

              Le premier jour de la fête des pains sans levain,
    les disciples s’approchèrent et dirent à Jésus :
    « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs
    pour manger la Pâque ? »
              Il leur dit :
    « Allez à la ville, chez untel,
    et dites-lui :
    “Le Maître te fait dire :
    Mon temps est proche ;
    c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque
    avec mes disciples.” »
              Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit
    et ils préparèrent la Pâque.

              Le soir venu,
    Jésus se trouvait à table avec les Douze.
              Pendant le repas, il déclara :
    « Amen, je vous le dis :
    l’un de vous va me livrer. »
              Profondément attristés,
    ils se mirent à lui demander, chacun son tour :
    « Serait-ce moi, Seigneur ? »
              Prenant la parole, il dit :
    « Celui qui s’est servi au plat en même temps que moi,
    celui-là va me livrer.
                       Le Fils de l’homme s’en va,
    comme il est écrit à son sujet ;
    mais malheureux celui
    par qui le Fils de l’homme est livré !
    Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né,
    cet homme-là ! »
              Judas, celui qui le livrait,
    prit la parole :
    « Rabbi, serait-ce moi ? »
    Jésus lui répond :
    « C’est toi-même qui l’as dit ! »

                     – Acclamons la Parole de Dieu.

T@ctique du Diable - La gourmandise, reine du palais.

Cet article et ceux qui suivront sont inspirés de l'excellent Tactique du Diable de C. S. Lewis (Ed. ebv, 104 p., 16,20€.).

Voici le courriel envoyé par le Diable à son neveu, apprenti-démon, à propos du piège de la gourmandise.

« ‘‘Trop facile !’’ dis-tu ? Tous les novices du vice tombent dans le panneau : vous méprisez la gourmandise comme une arme bas de gamme, et rêver de tentation plus subtile. Pourtant, fiston, la gourmandise, ce n’est pas de la petite bière. As-tu souvent entendu un prêtre monter en chaire pour mettre en garde contre ce travers (de porc) ?

Notre désinformation a focalisé le péché sur la gourmandise du glouton en faisant passer celle du gourmet pour un raffinement. Le message cible est aussi simple que génial : ‘‘Le péché est dans la quantité’’. En un mot, la grosse bouffe a occulté toutes les fautes subtiles dissimulées par la gourmandise.

La tactique est de se servir des papilles de l’homme pour provoquer en lui égoïsme, impatience, récriminations, manque de charité.

Tiens, observe sur Canal M666 le cours magistral de notre frère et grand maître Glucose. Vois, par exemple, comme il manipule cette vieille dame. Oh ! il ne lui faut pas grand-chose, seulement ce thé de marque, servi à telle heure, à telle température, avec la moitié d’un toast chauffé à point et recouvert de marmelade de chez Hédiart.

Glucose est très fort. Ce qu’elle désire ne pèse pas lourd dans l’estomac, mais elle le veut au point de réduire son entourage en esclavage. Elle ne commet jamais d’excès de bouche, elle cherche seulement la perfection de la dégustation avec une obstination qui terrorise ses proches. Son estomac domine sa vie entière et celle des siens. C’est la torture avec un petit thé.

Glucose a les dents longues. Il a réussi, chez les chrétiens, à rendre ridicule ou superflu le jeûne du vendredi. Oubliées les recommandations d’Ignace de l’Aïoli (ou de Loyola, je ne sais plus) : ‘‘C’est surtout pour les plats cuisinés qu’il faut tenir compte de l’abstinence […]. Cela se fait de deux façons : soit en s’habituant à se nourrir d’aliments ordinaires, soit en mangeant peu d’aliments recherchés’’.

Regarde cette profusion de plats préparés que ces hommes et ces femmes stressés ne prennent même pas le temps de savourer, et absorbent à la hâte, avec une sorte d’avidité triste. Vois aussi cette femme très pieuse qui, elle, tient à respecter le jeûne mais prépare – sous couvert de ne pas manger gras – une sole à la Colbert et un homard mayonnaise en entrée ! Oh, légalisme chéri, que de merveilles faisons-nous en ton nom !

Et ce père de famille à qui Glucose a subtilement inspiré une lutte anti-gaspi ‘‘par respect pour les enfants qui meurent de faim dans le monde’’. Le pauvre exaspère femme et enfants avec ses restes indigestes, son pain rassis, ses prêches et ses récriminations. L’unité familiale éclate grâce à une intention généreuse !

Savoure également le spectacle de ce jeune homme qui roucoule de fierté en servant à ses convives ses belles (et) boules de crème glacée. Glucose l’a amené à la gourmandise par vanité. L’art culinaire est devenu pour lui un instrument de conquête et de domination.

Bien sûr, mon neveu, les Cieux sont plus gros que le ventre, mais ne laisse jamais tomber la gourmandise. Essaie de décrocher un stage chez Glucose.

Tu découvriras la délectation de réduire un homme à l’objet de sa convoitise : une cigarette, un whisky, un bon plat… Le jour où l’absence de l’un de ces biens, auquel il tient mordicus, le fera sortir de ses gonds, tu le tiendras par la gueule comme une carpe à l’hameçon.

Sa charité, son sens de la justice, son obéissance seront à ta merci. (Et dire – mais entre nous, hein ? – qu’il suffit d’un petit effort quotidien de modération pour mettre Glucose en déroute !)

Et puis, quand tu auras atteint le niveau G+, tu seras initié au grand art de la gourmandise spirituelle. La question est trop complexe pour qu’on l’aborde en fin de courriel… mais là, mon neveu, tu n’as pas fini de te régaler ! »

E-Mailzebull

 


 

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Messe en français tous les dimanches à 11h00

Messes en semaine

En principe, les messes ont lieu aux horaires suivants:

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L'église se trouve au croisement de Rua das Portas de Santo Antão et Beco São Luís da Pena, près de la salle de spectacle "le Coliseu", Metro, Bus et Parking auto : Restauradores. L'accès au rectorat se fait sur le côté de l'église.   Voir le plan

Padre Benoit

Recteur: Padre Benoît Jullien de Pommerol

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Église Saint-louis des Français, Beco São Luis da Pena, 34, 1150-336 Lisboa ou par email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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