Bienvenue sur le site de la communauté catholique francophone de Lisbonne

 

 

 

 

 

 

 

SAINT-LOUIS des FRANÇAIS - LISBONNE

Nous sommes le 8 avril 2020 - Le mercredi saint - Nous fêtons la 

Dernière minute

Souvenez-vous

 © Biblioteca Apostolica Vaticana

Souvenez-vous, ô très miséricordieuse
Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire
qu’aucun de ceux qui avaient eu recours à
votre protection, imploré votre assistance,
réclamé votre secours, ait été abandonné.
Animé d’une pareille confiance, ô Vierge
des vierges, ô ma Mère, je cours vers vous
et, gémissant sous le poids de mes péchés, je
me prosterne à vos pieds. Ô Mère du Verbe,
ne méprisez pas mes prières, mais accueillez-
les favorablement et daignez les exaucer.
Amen.

Évangile du jour

  • Acclamation :

    Louange à toi, Seigneur,
    Roi d’éternelle gloire !

    Salut, ô Christ notre Roi :
    obéissant au Père,
    comme l’agneau vers l’abattoir
    tu te laisses conduire à la croix.
    Louange à toi, Seigneur,
    Roi d’éternelle gloire !

    Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

    En ce temps-là,
              l’un des Douze, nommé Judas Iscariote,
    se rendit chez les grands prêtres
              et leur dit :
    « Que voulez-vous me donner,
    si je vous le livre ? »
    Ils lui remirent trente pièces d’argent.
              Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable
    pour le livrer.

              Le premier jour de la fête des pains sans levain,
    les disciples s’approchèrent et dirent à Jésus :
    « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs
    pour manger la Pâque ? »
              Il leur dit :
    « Allez à la ville, chez untel,
    et dites-lui :
    “Le Maître te fait dire :
    Mon temps est proche ;
    c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque
    avec mes disciples.” »
              Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit
    et ils préparèrent la Pâque.

              Le soir venu,
    Jésus se trouvait à table avec les Douze.
              Pendant le repas, il déclara :
    « Amen, je vous le dis :
    l’un de vous va me livrer. »
              Profondément attristés,
    ils se mirent à lui demander, chacun son tour :
    « Serait-ce moi, Seigneur ? »
              Prenant la parole, il dit :
    « Celui qui s’est servi au plat en même temps que moi,
    celui-là va me livrer.
                       Le Fils de l’homme s’en va,
    comme il est écrit à son sujet ;
    mais malheureux celui
    par qui le Fils de l’homme est livré !
    Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né,
    cet homme-là ! »
              Judas, celui qui le livrait,
    prit la parole :
    « Rabbi, serait-ce moi ? »
    Jésus lui répond :
    « C’est toi-même qui l’as dit ! »

                     – Acclamons la Parole de Dieu.

Intention de prière : la traite des personnes

Prions pour l’accueil généreux des victimes de la traite des personnes, de la prostitution forcée et de la violence.

Editorial par le Père Daniel Régent, Directeur national du

La traite des personnes commence là où un homme profite de la vulnérabilité de son voisin et organise un système lucratif ou de pouvoir au mépris de sa dignité. Après le trafic des armes et de la drogue, la traite des personnes est la troisième source financière occulte dans le monde. C’est dire l’ampleur du phénomène.

L’histoire de l’esclavage montre que la tentation d’y céder est forte au point que des théories philosophiques voire religieuses ont été élaborées pour permettre sa pratique au grand jour pendant des siècles. Des villes ont fait leur richesse de ce commerce. L’esclavage est aboli en droit ; sa pratique occulte actuelle se nomme traite. Organisée en système, elle existe dans le monde, pas seulement comme groupes mafieux. Certaines pratiques économiques s’apparentent à une sorte de traite. Le travail des enfants, les conditions indignes d’emploi, les risques pris avec la santé ou la vie des ouvriers, des clients ou des populations, etc. Le pillage de la nature que le pape dénonce également, s’inscrit dans cette perspective d’irrespect. Il concerne les générations futures et déjà la nôtre. Nous sentons alors davantage l’enjeu crucial de ces réalités interdépendantes.

Le pape ne dénonce pas d’abord les réseaux mafieux – il l’a fait dans d’autres occasions   il se tourne vers les victimes et prie pour qu’elles puissent être accueillies avec générosité. En tombant dans des griffes sans pitié, des personnes ont été et sont brisées. Si elles échappent, la peur d’être reprises ou mises à mort est là. Elles ont besoin d’un secours prudent et compétent.

La violence est partout. Qui n’a jamais été blessé ; qui n’a jamais été blessant ? C’est à partir de ce que nous avons pu éprouver comme agressé et agresseur, que nous pouvons entrer dans l’intention du pape. Allant plus loin, en nous invitant à nous tourner vers les victimes, il nous met du côté de ceux qui blessent, sans oublier la douleur d’avoir été blessés. Il nous empêche de nous identifier seulement aux victimes pour réclamer justice ou nourrir la haine. Il nous aide à nous tourner vers le Cœur du crucifié, où victimes et bourreaux ont une place.

« Madame, y m’traite ! » se plaint l’écolier à sa maîtresse. Peut-être même qu’apeuré ou menacé, il supportera les vexations en silence. Ce qui se passe dans le monde se vit aussi en petit dans la cour de l’école. Les ressorts sont semblables. « L’homme est un loup pour l’homme » ; « la raison du plus fort est toujours la meilleure ». Dictons et fables sont appris à l’école, mais celle-ci est faite pour apprendre un vivre ensemble respectueux.

Sommes-nous devant une fatalité ? « La traite a toujours existé. Il serait étonnant qu’elle soit un jour éradiquée. » Penser ainsi serait capituler. La mort et la résurrection de Jésus révèlent la victoire de la vie. Les temps nouveaux sont commencés en nous et dans le monde. Notre prière pour l’intention que le pape nous propose ne sera pas un cri désespéré mais un appel confiant en la victoire de Celui qui a donné sa vie pour nous. Qu’en nous transformant, la prière nous dispose à l’action.

Nous n’oublierons pas le 8 février en la fête de sainte Bakhita, la journée mondiale de réflexion et de prière pour la traite des personnes

 


 

Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30

Logo CCFM CEF1

photo_eglise

Messe en français tous les dimanches à 11h00

Messes en semaine

En principe, les messes ont lieu aux horaires suivants:

    • Mardi, mercredi, jeudi: 12h00
    • Vendredi12h30
    • Samedi: 18h30

Adoration du Saint-Sacrement tous les jeudi de 20h00 à 21h30.

Les changements sont signalés en rubrique "Dernière minute" de la page d'accueil.


L'église se trouve au croisement de Rua das Portas de Santo Antão et Beco São Luís da Pena, près de la salle de spectacle "le Coliseu", Metro, Bus et Parking auto : Restauradores. L'accès au rectorat se fait sur le côté de l'église.   Voir le plan

Padre Benoit

Recteur: Padre Benoît Jullien de Pommerol

  +351 912 000 658

 


Église Saint-louis des Français, Beco São Luis da Pena, 34, 1150-336 Lisboa ou par email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

  +351 213 425 821