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SAINT-LOUIS des FRANÇAIS - LISBONNE

Nous sommes le 20 septembre 2019 - Le vendredi de la 24e semaine du temps ordinaire - Nous fêtons la Sts André Kim, Paul Chong et 101 comp., martyrs († 1867)

Dernière minute

Dimanche 8 septembre 2019

Messe de rentrée suivie d'un apéritif.

 

Évangile du jour

  • Acclamation : (Mt 11, 28)

    Alléluia. Alléluia.
    Venez à moi, vous tous qui peinez
    sous le poids du fardeau, dit le Seigneur,
    et moi, je vous procurerai le repos.
    Alléluia.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    En ce temps-là,
        un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui.
    Jésus entra chez lui et prit place à table.
        Survint une femme de la ville, une pécheresse.
    Ayant appris que Jésus était attablé dans la maison du pharisien,
    elle avait apporté un flacon d’albâtre contenant un parfum.
        Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, près de ses pieds,
    et elle se mit à mouiller de ses larmes les pieds de Jésus.
    Elle les essuyait avec ses cheveux,
    les couvrait de baisers
    et répandait sur eux le parfum.

        En voyant cela,
    le pharisien qui avait invité Jésus se dit en lui-même :
    « Si cet homme était prophète,
    il saurait qui est cette femme qui le touche,
    et ce qu’elle est : une pécheresse. »
        Jésus, prenant la parole, lui dit :
    « Simon, j’ai quelque chose à te dire.
    – Parle, Maître. »
        Jésus reprit :
    « Un créancier avait deux débiteurs ;
    le premier lui devait cinq cents pièces d’argent,
    l’autre cinquante.
        Comme ni l’un ni l’autre ne pouvait les lui rembourser,
    il en fit grâce à tous deux.
    Lequel des deux l’aimera davantage ? »
        Simon répondit :
    « Je suppose que c’est celui à qui on a fait grâce
    de la plus grande dette.
    – Tu as raison », lui dit Jésus.
        Il se tourna vers la femme et dit à Simon :
    « Tu vois cette femme ?
    Je suis entré dans ta maison,
    et tu ne m’as pas versé de l’eau sur les pieds ;
    elle, elle les a mouillés de ses larmes
    et essuyés avec ses cheveux.
        Tu ne m’as pas embrassé ;
    elle, depuis qu’elle est entrée,
    n’a pas cessé d’embrasser mes pieds.
        Tu n’as pas fait d’onction sur ma tête ;
    elle, elle a répandu du parfum sur mes pieds.
        Voilà pourquoi je te le dis :
    ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés,
    puisqu’elle a montré beaucoup d’amour.
    Mais celui à qui on pardonne peu
    montre peu d’amour. »
        Il dit alors à la femme :
    « Tes péchés sont pardonnés. »
        Les convives se mirent à dire en eux-mêmes :
    « Qui est cet homme,
    qui va jusqu’à pardonner les péchés ? »
        Jésus dit alors à la femme :
    « Ta foi t’a sauvée.
    Va en paix ! »

                – Acclamons la Parole de Dieu.

Intention de prière : la traite des personnes

Prions pour l’accueil généreux des victimes de la traite des personnes, de la prostitution forcée et de la violence.

Editorial par le Père Daniel Régent, Directeur national du

La traite des personnes commence là où un homme profite de la vulnérabilité de son voisin et organise un système lucratif ou de pouvoir au mépris de sa dignité. Après le trafic des armes et de la drogue, la traite des personnes est la troisième source financière occulte dans le monde. C’est dire l’ampleur du phénomène.

L’histoire de l’esclavage montre que la tentation d’y céder est forte au point que des théories philosophiques voire religieuses ont été élaborées pour permettre sa pratique au grand jour pendant des siècles. Des villes ont fait leur richesse de ce commerce. L’esclavage est aboli en droit ; sa pratique occulte actuelle se nomme traite. Organisée en système, elle existe dans le monde, pas seulement comme groupes mafieux. Certaines pratiques économiques s’apparentent à une sorte de traite. Le travail des enfants, les conditions indignes d’emploi, les risques pris avec la santé ou la vie des ouvriers, des clients ou des populations, etc. Le pillage de la nature que le pape dénonce également, s’inscrit dans cette perspective d’irrespect. Il concerne les générations futures et déjà la nôtre. Nous sentons alors davantage l’enjeu crucial de ces réalités interdépendantes.

Le pape ne dénonce pas d’abord les réseaux mafieux – il l’a fait dans d’autres occasions   il se tourne vers les victimes et prie pour qu’elles puissent être accueillies avec générosité. En tombant dans des griffes sans pitié, des personnes ont été et sont brisées. Si elles échappent, la peur d’être reprises ou mises à mort est là. Elles ont besoin d’un secours prudent et compétent.

La violence est partout. Qui n’a jamais été blessé ; qui n’a jamais été blessant ? C’est à partir de ce que nous avons pu éprouver comme agressé et agresseur, que nous pouvons entrer dans l’intention du pape. Allant plus loin, en nous invitant à nous tourner vers les victimes, il nous met du côté de ceux qui blessent, sans oublier la douleur d’avoir été blessés. Il nous empêche de nous identifier seulement aux victimes pour réclamer justice ou nourrir la haine. Il nous aide à nous tourner vers le Cœur du crucifié, où victimes et bourreaux ont une place.

« Madame, y m’traite ! » se plaint l’écolier à sa maîtresse. Peut-être même qu’apeuré ou menacé, il supportera les vexations en silence. Ce qui se passe dans le monde se vit aussi en petit dans la cour de l’école. Les ressorts sont semblables. « L’homme est un loup pour l’homme » ; « la raison du plus fort est toujours la meilleure ». Dictons et fables sont appris à l’école, mais celle-ci est faite pour apprendre un vivre ensemble respectueux.

Sommes-nous devant une fatalité ? « La traite a toujours existé. Il serait étonnant qu’elle soit un jour éradiquée. » Penser ainsi serait capituler. La mort et la résurrection de Jésus révèlent la victoire de la vie. Les temps nouveaux sont commencés en nous et dans le monde. Notre prière pour l’intention que le pape nous propose ne sera pas un cri désespéré mais un appel confiant en la victoire de Celui qui a donné sa vie pour nous. Qu’en nous transformant, la prière nous dispose à l’action.

Nous n’oublierons pas le 8 février en la fête de sainte Bakhita, la journée mondiale de réflexion et de prière pour la traite des personnes

 


 

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Messe en français tous les dimanches à 11h00

Messes en semaine

En principe, les messes ont lieu aux horaires suivants:

    • Lundi, mardi, mercredi, jeudi: 12h00
    • Vendredi12h30
    • Samedi: 18h30

Les changements sont signalés en rubrique "Dernière minute" de la page d'accueil.


L'église se trouve au croisement de Rua das Portas de Santo Antão et Beco São Luís da Pena, près de la salle de spectacle "le Coliseu", Metro, Bus et Parking auto : Restauradores. L'accès au rectorat se fait sur le côté de l'église.   Voir le plan

Padre Benoit

Recteur: Padre Benoît Jullien de Pommerol

  +351 912 000 658

 


Église Saint-louis des Français, Beco São Luis da Pena, 34, 1150-336 Lisboa ou par email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

  +351 213 425 821