Saint Thibaut de MarlyThibaud, de l'illustre famille des Montmorency, reçoit une éducation chrétienne. Dès son plus jeune âge, il a une grande dévotion pour la Sainte Vierge qu’il honore comme « sa bonne Mère et sa chère Maîtresse. » Il s'intéresse beaucoup aux monastères dont son père est un grand bienfaiteur : les Vaux-de-Cernay et Port-Royal.

Il reçoit aussi une éducation toute militaire; il excelle dans le métier des armes, et participe à des tournois. Or, un jour qu'il s'y rend, il passe devant une église où sonne l'heure de la messe. Il entre, et entend la messe avec d'autant plus de dévotion, qu'on la célèbre en l'honneur de la Sainte Vierge. Après la messe, se hâtant de rejoindre le tournoi, il voit venir au-devant de lui ses compagnons qui le complimentent de la victoire qu'il a remportée dans les jeux. D'abord stupéfait, il comprend rapidement que son bon ange a pris sa figure et qu'il a jouté à sa place. Retournant alors dans l'église, après avoir rendu grâces à Notre Dame d'une si insigne faveur, il fait vœu de quitter le monde, ses satisfactions et ses grandeurs pour se consacrer à Dieu.

Il entre aux Vaux-de-Cernay en 1226.

Les moines ne tardent pas à s'apercevoir de la sainteté de leur nouveau frère, et à la mort du père abbé, Thibaud lui succède. Il ne veut cependant être exempt d'aucune charge, premier levé et dernier couché, il entretient le dortoir, l'infirmerie, l'église, nettoie les habits, les souliers, et aide les maçons en portant le mortier ou les pierres lors des travaux d'agrandissement du monastère.

Thibaud rapporte la gloire de tout ce qu’il dit et fait à la Sainte Vierge. Et lorsqu’on écrit les livres pour le chœur, il impose qu’on écrive toujours son nom en lettres rouges. Il affirme que Marie, élevée au-dessus des anges et des élus, mérite d'être aimée par-dessus toutes choses après Dieu. Et si on lui reproche d’avoir trop de dévotion à la Vierge Marie, il répond : « Sachez que je n’aime la

Sainte Vierge autant que je fais, que parce qu’elle est la Mère de mon Seigneur Jésus-Christ ; que si elle ne l’était point, je ne l'aimerais pas plus que les autres saintes vierges. Ainsi, c'est Jésus-Christ même que j’aime, que j'honore et que je révère en elle. » Ce grand amour lui mérite souvent des grâces particulières. Un jour, il a l’apparition de la Sainte Trinité qui lui apprend que Dieu prend un singulier plaisir lorsque l'on chante avec ferveur le cantique des trois enfants de la fournaise de Babylone. (Daniel 3,51-90)

Ayant entendu parler de la sainteté de l'abbé des Vaux-de-Cernay, saint Louis et son épouse, Marguerite de Provence, vont le visiter. Sans enfants, ils confient leur chagrin, qui est aussi celui du royaume, à Thibaud et lui offrent une corbeille de fleurs. Thibaut la bénit et onze lys s'épanouissent soudain, figurant les onze enfants qu'allaient avoir le roi et la reine. (cette scène est représentée sur un tableau de Joseph Marie Vien dans la Chapelle du Petit-Trianon à Versailles). (image). C'est encore à saint Thibaud que saint Louis s'adresse afin qu'il compose un office pour la fête de la sainte Couronne d'épines, célébrée dans toutes les abbayes du royaume. Le roi disait de Thibaud qu'il avait trouvé le secret de convertir la joie temporelle en joie spirituelle. Le secret de Thibaud consiste en fait dans le soin qu'il a de rapporter à Dieu tout ce qu'il voit ou entend. Il discerne alors, avec la lumière de l'Esprit Saint, la juste pensée, parole ou action pour accomplir la volonté de Dieu.

Thibaud a parfois des missions à travers le royaume, mais il ne sort qu'à regret de son abbaye, et n'attend que d'y revenir, disant à son âme : « Celui que tu cherches et que tu désires n'est pas ici ; retournons, je te prie, aux Vaux-de-Cernay, c'est là que tu le trouveras, que tu converseras avec lui et que tu auras le bonheur de le voir par la foi dans l’oraison, en attendant que tu le voies face à face."

Thibaud meurt le 8 décembre 1247. Les pèlerins accourent en foule, et la reine douairière, Marguerite de Provence, ainsi que son fils, le roi Philippe III le Hardi, viennent plusieurs fois visiter le tombeau. A la Révolution, l'abbaye est supprimée et les reliques dispersées à l'exception d'une petite partie qui est conservée dans l'église de Cernay-la-Ville.

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A l'exemple de Saint Thibaud, aimons la Vierge Marie, maman de Jésus. Les mamans savent toujours ce qui plait à leurs enfants, elle nous dira donc ce que nous pourrions faire pour plaire à Jésus.

 


 

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