Santa Maria Crocifissa Di RosaSainte Marie-Crucifiée Di Rosa, fondatrice des Ancelles de la Charité.

Marie-Crucifiée Di Rosa (nom de baptême : Paola Francesca Di Rosa) naît, sixième de neuf enfants, en 1813 à Brescia, en Italie. Sa mère, comtesse, lui montre très tôt un exemple de vie chrétienne à travers la messe quotidienne et la visite au Saint Sacrement. Elle lui apprend également le catéchisme ainsi que le service aux pauvres; Comprenant l'importance de son devoir de chrétienne, Paola aime se rendre aux fonts baptismaux de la paroisse, chaque 22 décembre, à la date anniversaire de son baptême pour y renouveler les promesses baptismales : rejeter le mal, le démon et ce qui y conduit, et proclamer sa foi au Dieu trinitaire. Elle affirme qu'elle ne peut dormir la conscience tranquille si elle n'a pas, pendant la journée écoulée, empêché le mal ou aidé à faire le bien. A la fin de sa vie, tous s'accorderont à reconnaître la réalité de ce choix de vie.

Elle perd sa mère à 11 ans, et son père, un riche entrepreneur, la confie aux religieuses voisines. Elève assidue et pieuse, il lui arrive de se lever deux heures avant les pensionnaires pour prier ou lire des ouvrages spirituels et passe la récréation de l’après-midi devant le Saint Sacrement. Paola reste chez les religieuses jusqu'à ses 17 ans. Quand elle en sort, non seulement elle sait tout ce que doit savoir une jeune fille de bonne famille, mais surtout, elle veut se consacrer à Dieu. Aussi, s'effraye-t-elle des idées de son père qui veut la marier. Après s'être confiée à l'archiprêtre de la cathédrale, Mgr Pinzoni, celui ci parvient à convaincre le père de ne pas poursuivre le projet qu'il avait planifié pour sa fille. Le père décide alors de lui faire diriger le pensionnat d'une soixantaine d'ouvrières d'une filature de tissus de soie qui lui appartient, et Paola s'intéresse à leurs besoins spirituels, créant une confrérie et organisant des retraites.

Elle a 23 ans quand une épidémie de peste ravage la région, (32.000 morts), emportant l'un de ses frères. Elle se dévoue pendant des mois à l'hôpital où sa douceur et son travail font l'admiration de tous. Au milieu de tant de malheur on lui confie le soin des filles pauvres et abandonnées. Peu à peu, elle forme un groupe qui s'installe près de l'hôpital dans le but de soigner les malades. Elles prennent le nom d'Ancelles de la charité. (du latin ancilla : "servante").  Des éloges dans la presse locale sur leurs activités matérielles et spirituelles les font connaître et Paola désire un statut légal au sein de l'hôpital, car certaines personnes voient leur présence comme une intrusion.

Le gouverneur de Milan, ayant reçu des rapports défavorables s'oppose à la demande, et Paola annonce son départ de l'hôpital. L'indignation est générale à Brescia et devant les protestations du peuple de l'évêque et du gouverneur de Vénétie, le gouverneur de Milan se ravise et accorde son autorisation. Peu après, le père de Paola donne une maison plus commode à la jeune communauté qui se développe encore.

Vient la guerre de 1848 contre l'Autriche, (première guerre d’indépendance italienne), qui déverse sur l'hôpital de Brescia des centaines de blessés civils et militaires, aussi bien italiens qu'autrichiens. Sans distinction d'origine, les Ancelles secourent, soignent, consolent les blessés, forçant même l'admiration de leur détracteurs. Le centre de leur journée, après la messe, est l'adoration du Saint Sacrement, où, comme sa mère le lui avait appris, Paola enseigne aux sœurs à venir déposer leurs fardeaux et reprendre des forces pour mieux servir Dieu dans les nécessiteux.

Un soir, qu'une bande de pillards veut envahir l'hôpital, Paola se présente à la grande porte, portant un crucifix et encadré de chandelles allumées : les assaillants perplexes, hésitent et finissent par s'en aller.

En reconnaissance, elle fait embrasser ce crucifix à tous les malades couchés dans leur lit.

En 1850, elle est reçue en audience par le pape Pie IX et obtient l'approbation des constitutions. Les sœurs peuvent prononcer les vœux religieux, (pauvreté chasteté obéissance), auxquels est ajouté le vœux de soigner les malades et les contagieux. Paola prend le nom de "Marie crucifiée"(qui était le nom de religion - Crocifissa en italien - de sa sœur aînée, religieuse Visitandine décédée en 1839). Rapidement, plusieurs hôpitaux font appel aux Ancelles de la Charité, et des maisons s'ouvrent à travers l'Italie.

De retour de Mantoue, où elle avait ouvert une maison, elle meurt à Brescia, à l'âge de 42 ans, le 15 décembre 1855. La Congrégation compte aujourd'hui près de 1200 religieuses dans 102 maisons.

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A l'exemple de sainte Marie-Crucifiée di Rosa, ayons à cœur chaque matin de demander à Dieu des occasions de faire le bien et d'empêcher le mal, puis durant l'examen de conscience de la prière du soir, rendons Lui grâce.

 


 

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