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SAINT-LOUIS des FRANÇAIS - LISBONNE

Nous sommes le 10 avril 2020 - Le vendredi saint : Célébration de la Passion du Seigneur - Nous fêtons la St Michel des Saints, trinitaire (+ 1624)

Dernière minute

Souvenez-vous

 © Biblioteca Apostolica Vaticana

Souvenez-vous, ô très miséricordieuse
Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire
qu’aucun de ceux qui avaient eu recours à
votre protection, imploré votre assistance,
réclamé votre secours, ait été abandonné.
Animé d’une pareille confiance, ô Vierge
des vierges, ô ma Mère, je cours vers vous
et, gémissant sous le poids de mes péchés, je
me prosterne à vos pieds. Ô Mère du Verbe,
ne méprisez pas mes prières, mais accueillez-
les favorablement et daignez les exaucer.
Amen.

Évangile du jour

  • Acclamation : (cf. Ph 2, 8-9)

    Le Christ s’est anéanti,
    prenant la condition de serviteur.

    Pour nous, le Christ est devenu obéissant,
    jusqu’à la mort, et la mort de la croix.
    C’est pourquoi Dieu l’a exalté :
    il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom.
    Le Christ s’est anéanti,
    prenant la condition de serviteur.

    La Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint Jean

    Indications pour la lecture dialoguée : les sigles désignant les divers interlocuteurs sont les suivants :
    X = Jésus ; L = Lecteur ; D = Disciples et amis ; F = Foule ; A = Autres personnages.

     

    L. En ce temps-là,
    après le repas,
    Jésus sortit avec ses disciples
    et traversa le torrent du Cédron ;
    il y avait là un jardin,
    dans lequel il entra avec ses disciples.
    Judas, qui le livrait, connaissait l’endroit, lui aussi,
    car Jésus et ses disciples s’y étaient souvent réunis.
    Judas, avec un détachement de soldats
    ainsi que des gardes envoyés par les grands prêtres et les pharisiens,
    arrive à cet endroit.
    Ils avaient des lanternes, des torches et des armes.
    Alors Jésus, sachant tout ce qui allait lui arriver,
    s’avança et leur dit :
    X « Qui cherchez-vous? »
    L. Ils lui répondirent :
    F. « Jésus le Nazaréen. »
    L. Il leur dit :
    X « C’est moi, je le suis. »
    L. Judas, qui le livrait, se tenait avec eux.
    Quand Jésus leur répondit : « C’est moi, je le suis »,
    ils reculèrent, et ils tombèrent à terre.
    Il leur demanda de nouveau :
    X « Qui cherchez-vous? »
    L. Ils dirent :
    F. « Jésus le Nazaréen. »
    L. Jésus répondit :
    X « Je vous l’ai dit : c’est moi, je le suis.
    Si c’est bien moi que vous cherchez,
    ceux-là, laissez-les partir. »

    L. Ainsi s’accomplissait la parole qu’il avait dite :
    « Je n’ai perdu aucun
    de ceux que tu m’as donnés. »
    Or Simon-Pierre
    avait une épée ; il la tira,
    frappa le serviteur du grand prêtre et lui coupa l’oreille droite.
    Le nom de ce serviteur était Malcus.
    Jésus dit à Pierre :
    X « Remets ton épée au fourreau.
    La coupe que m’a donnée le Père,
    vais-je refuser de la boire ? »

    L. Alors la troupe, le commandant et les gardes juifs
    se saisirent de Jésus et le ligotèrent.
    Ils l’emmenèrent d’abord chez Hanne, beau-père
    de Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là.
    Caïphe était celui qui avait donné aux Juifs ce conseil :
    « Il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple. »

    Or Simon-Pierre, ainsi qu’un autre disciple, suivait Jésus.
    Comme ce disciple était connu du grand prêtre,
    il entra avec Jésus dans le palais du grand prêtre.
    Pierre se tenait près de la porte, dehors.
    Alors l’autre disciple – celui qui était connu du grand prêtre –
    sortit, dit un mot à la servante qui gardait la porte,
    et fit entrer Pierre.
    Cette jeune servante dit alors à Pierre :
    A. « N’es-tu pas, toi aussi, l’un des disciples de cet homme ? »
    L. Il répondit :
    D. « Non, je ne le suis pas ! »
    L. Les serviteurs et les gardes se tenaient là ;
    comme il faisait froid,
    ils avaient fait un feu de braise pour se réchauffer.
    Pierre était avec eux, en train de se chauffer.
    Le grand prêtre interrogea Jésus
    sur ses disciples et sur son enseignement.
    Jésus lui répondit :
    X « Moi, j’ai parlé au monde ouvertement.
    J’ai toujours enseigné à la synagogue et dans le Temple,
    là où tous les Juifs se réunissent,
    et je n’ai jamais parlé en cachette.
    Pourquoi m’interroges-tu ?
    Ce que je leur ai dit, demande-le
    à ceux qui m’ont entendu.
    Eux savent ce que j’ai dit. »

    L. À ces mots, un des gardes, qui était à côté de Jésus,
    lui donna une gifle en disant :
    A. « C’est ainsi que tu réponds au grand prêtre ! »
    L. Jésus lui répliqua :
    X « Si j’ai mal parlé,
    montre ce que j’ai dit de mal.
    Mais si j’ai bien parlé,
    pourquoi me frappes-tu ? »

    L. Hanne l’envoya, toujours ligoté, au grand prêtre Caïphe.

    Simon-Pierre était donc en train de se chauffer.
    On lui dit :
    A. « N’es-tu pas, toi aussi, l’un de ses disciples ? »
    L. Pierre le nia et dit :
    D. « Non, je ne le suis pas ! »
    L. Un des serviteurs du grand prêtre,
    parent de celui à qui Pierre avait coupé l’oreille,
    insista :
    A. « Est-ce
    que moi, je ne t’ai pas vu
    dans le jardin avec lui ? »
    L. Encore une fois, Pierre le nia.
    Et aussitôt un coq chanta.

    Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au Prétoire.
    C’était le matin.
    Ceux qui l’avaient amené n’entrèrent pas dans le Prétoire,
    pour éviter une souillure
    et pouvoir manger l’agneau pascal.
    Pilate sortit donc à leur rencontre et demanda :
    A. « Quelle accusation portez-vous
    contre cet homme ? »
    L. Ils lui répondirent :
    F. « S’il n’était pas un malfaiteur,
    nous ne t’aurions pas livré cet homme. »
    L. Pilate leur dit :
    A. « Prenez-le vous-mêmes et jugez-le
    suivant votre loi. »
    L. Les Juifs lui dirent :
    F. « Nous n’avons pas le droit
    de mettre quelqu’un à mort. »
    L. Ainsi s’accomplissait la parole que Jésus avait dite
    pour signifier de quel genre de mort il allait mourir.
    Alors Pilate rentra dans le Prétoire ;
    il appela Jésus et lui dit :
    A. « Es-tu le roi des Juifs ? »
    L. Jésus lui demanda :
    X « Dis-tu cela de toi-même,
    Ou bien d’autres te l’ont dit à mon sujet ? »

    L. Pilate répondit :
    A. « Est-ce que je suis juif, moi ?
    Ta nation et les grands prêtres t’ont livré à moi :
    qu’as-tu donc fait ? »
    L. Jésus déclara :
    X « Ma royauté n’est pas de ce monde ;
    si ma royauté était de ce monde,
    j’aurais des gardes qui se seraient battus
    pour que je ne sois pas livré aux Juifs.
    En fait, ma royauté n’est pas d’ici. »

    L. Pilate lui dit :
    A. « Alors, tu es roi ? »
    L. Jésus répondit :
    X « C’est toi-même
    qui dis que je suis roi.
    Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci :
    rendre témoignage à la vérité.
    Quiconque appartient à la vérité
    écoute ma voix. »

    L. Pilate lui dit :
    A. « Qu’est-ce que la vérité ? »
    L. Ayant dit cela, il sortit de nouveau à la rencontre des Juifs,
    et il leur déclara :
    A. « Moi, je ne trouve en lui
    aucun motif de condamnation.
    Mais, chez vous, c’est la coutume
    que je vous relâche quelqu’un pour la Pâque :
    voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ? »
    L. Alors ils répliquèrent en criant :
    F. « Pas lui !
    Mais Barabbas ! »
    L. Or ce Barabbas était un bandit.

    Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu’il soit flagellé.
    Les soldats tressèrent avec des épines une couronne
    qu’ils lui posèrent sur la tête ;
    puis ils le revêtirent d’un manteau pourpre.
    Ils s’avançaient vers lui
    et ils disaient :
    F. « Salut à toi, roi des Juifs ! »
    L. Et ils le giflaient.

    Pilate, de nouveau, sortit dehors et leur dit :
    A. « Voyez, je vous l’amène dehors
    pour que vous sachiez
    que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »
    L. Jésus donc sortit dehors,
    portant la couronne d’épines et le manteau pourpre.
    Et Pilate leur déclara :
    A. « Voici l’homme. »
    L. Quand ils le virent,
    les grands prêtres et les gardes se mirent à crier :
    F. « Crucifie-le! Crucifie-le! »
    L. Pilate leur dit :
    A. « Prenez-le vous-mêmes, et crucifiez-le ;
    moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »
    L. Ils lui répondirent :
    F. « Nous avons une Loi,
    et suivant la Loi il doit mourir,
    parce qu’il s’est fait Fils de Dieu. »
    L. Quand Pilate entendit ces paroles, il redoubla de crainte.
    Il rentra dans le Prétoire, et dit à Jésus :
    A. « D’où es-tu? »
    L. Jésus ne lui fit aucune réponse.
    Pilate lui dit alors :
    A. « Tu refuses de me parler, à moi ?
    Ne sais-tu pas que j’ai pouvoir de te relâcher,
    et pouvoir de te crucifier ? »
    L. Jésus répondit :
    X « Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi
    si tu ne l’avais reçu d’en haut ;
    c’est pourquoi celui qui m’a livré à toi
    porte un péché plus grand. »

    L. Dès lors, Pilate cherchait à le relâcher ;
    mais des Juifs se mirent à crier :
    F. « Si tu le relâches,
    tu n’es pas un ami de l’empereur.
    Quiconque se fait roi
    s’oppose à l’empereur. »
    L. En entendant ces paroles, Pilate amena Jésus au-dehors;
    il le fit asseoir sur une estrade
    au lieu dit le Dallage
    – en hébreu : Gabbatha.
    C’était le jour de la Préparation de la Pâque,
    vers la sixième heure, environ midi.
    Pilate dit aux Juifs :
    A. « Voici votre roi. »
    L. Alors ils crièrent :
    F. « À mort ! À mort !
    Crucifie-le ! »
    L. Pilate leur dit :
    A. « Vais-je crucifier votre roi ? »
    L. Les grands prêtres répondirent :
    F. « Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur. »
    L. Alors, il leur livra Jésus pour qu’il soit crucifié.

    Ils se saisirent de Jésus.
    Et lui-même, portant sa croix,
    sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire),
    qui se dit en hébreu Golgotha.
    C’est là qu’ils le crucifièrent, et deux autres avec lui,
    un de chaque côté, et Jésus au milieu.
    Pilate avait rédigé un écriteau qu’il fit placer sur la croix ;
    il était écrit :
    « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs. »
    Beaucoup de Juifs lurent cet écriteau,
    parce que l’endroit où l’on avait crucifié Jésus était proche de la ville,
    et que c’était écrit en hébreu, en latin et en grec.
    Alors les grands prêtres des Juifs dirent à Pilate :
    F. « N’écris pas : “Roi des Juifs” ; mais :
    “Cet homme a dit : Je suis le roi des Juifs.” »
    L. Pilate répondit :
    A. « Ce que j’ai écrit, je l’ai écrit. »

    L. Quand les soldats eurent crucifié Jésus,
    ils prirent ses habits ;
    ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat.
    Ils prirent aussi la tunique ;
    c’était une tunique sans couture,
    tissée tout d’une pièce de haut en bas.
    Alors ils se dirent entre eux :
    A. « Ne la déchirons pas,
    désignons par le sort celui qui l’aura. »
    L. Ainsi s’accomplissait la parole de l’Écriture :
    Ils se sont partagé mes habits ;
    ils ont tiré au sort mon vêtement.

    C’est bien ce que firent les soldats.

    Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère
    et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas,
    et Marie Madeleine.
    Jésus, voyant sa mère,
    et près d’elle le disciple qu’il aimait,
    dit à sa mère :
    X « Femme, voici ton fils. »
    L. Puis il dit au disciple :
    X « Voici ta mère. »
    L. Et à partir de cette heure-là,
    le disciple la prit chez lui.
    Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé
    pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout,
    Jésus dit :
    X « J’ai soif. »
    L. Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée.
    On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre
    à une branche d’hysope,
    et on l’approcha de sa bouche.
    Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit :
    X « Tout est accompli. »
    L. Puis, inclinant la tête,
    il remit l’esprit.

    (Ici on fléchit le genou, et on s’arrête un instant.)

    Comme c’était le jour de la Préparation (c’est-à-dire le vendredi),
    il ne fallait pas laisser les corps en croix durant le sabbat,
    d’autant plus que ce sabbat était le grand jour de la Pâque.
    Aussi les Juifs demandèrent à Pilate qu’on enlève les corps
    après leur avoir brisé les jambes.
    Les soldats allèrent donc briser les jambes du premier,
    puis de l’autre homme crucifié avec Jésus.
    Quand ils arrivèrent à Jésus,
    voyant qu’il était déjà mort,
    ils ne lui brisèrent pas les jambes,
    mais un des soldats avec sa lance lui perça le côté ;
    et aussitôt, il en sortit du sang et de l’eau.
    Celui qui a vu rend témoignage,
    et son témoignage est véridique ;
    et celui-là sait qu’il dit vrai
    afin que vous aussi, vous croyiez.
    Cela, en effet, arriva
    pour que s’accomplisse l’Écriture :
    Aucun de ses os ne sera brisé.
    Un autre passage de l’Écriture dit encore :
    Ils lèveront les yeux vers celui qu’ils ont transpercé.

    Après cela, Joseph d’Arimathie,
    qui était disciple de Jésus,
    mais en secret par crainte des Juifs,
    demanda à Pilate de pouvoir enlever le corps de Jésus.
    Et Pilate le permit.
    Joseph vint donc enlever le corps de Jésus.
    Nicodème – celui qui, au début, était venu trouver Jésus pendant
    la nuit – vint lui aussi ;
    il apportait un mélange de myrrhe et d’aloès
    pesant environ cent livres.
    Ils prirent donc le corps de Jésus,
    qu’ils lièrent de linges,
    en employant les aromates
    selon la coutume juive d’ensevelir les morts.
    À l’endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin
    et, dans ce jardin, un tombeau neuf
    dans lequel on n’avait encore déposé personne.
    À cause de la Préparation de la Pâque juive,
    et comme ce tombeau était proche,
    c’est là qu’ils déposèrent Jésus.

    – Acclamons la Parole de Dieu.

T@ctique du Diable - Luxure, le corps du délit.

Cet article et ceux qui suivront sont inspirés de l'excellent Tactique du Diable de C. S. Lewis (Ed. ebv, 104 p., 16,20€.).

Voici le courriel envoyé par le Diable à son neveu, apprenti-démon, à propos de la luxure.

«Fiston, j’ai envie de te dire : ne perdons pas de temps, passons au péché suivant. Le plan de Sexor et Libidinus, nos ‘‘sexialistes’’, est une réussite presque totale. Diable ! les anges n’ont pas de sexe, mais ça ne les empêche pas de savoir s’en servir.

Mate un peu : on apprend aux enfants la fellation avant même la puberté sous prétexte de lutter contre le sida ; le livre de l’été est une litanies d’adultères ; sur le Net, il suffit d’un petit clic pour tomber dans le grand claque, etc.

J’ai réduit la femme à un objet, les enfants à être des esclaves à plaisirs. Les maîtres à penser appelle ça ‘‘libération’’. Les c… ! Certes, la chasse aux pédophiles est ouverte, mais personne ne semble comprendre qu’ils ne sont que les purs produits de cette société de voyeurs, des boucs émissaires. Tant mieux.

Une de nos plus belles entourloupes, outre le désespoir auquel mène l’asservissement de la chair, est d’avoir dissous la honte – ou plutôt, de l’avoir déplacée de bas en haut : aujourd’hui, le honteux n’est pas celui qui parle de sa vie sexuelle, mais de sa vie intérieure !

Pourtant, fiston, il y a encore du boulot. Certains chrétiens demeurent rebelles à l’adultère. Ne désespère pas, même avec les lecteurs de ce torchon chrétien, les sujets de ton stage. Certains se croient si sûrs de leur vertu qu’ils font des proies rêvées !

Aide-toi des bons sentiments.

La pitié, par exemple : en tout homme, un paternaliste sommeille. Une attirance physique n’est pas forcément nécessaire au point de départ. Au contraire, l’homme s’imagine – le désir étant absent – qu’il est anodin de demeurer en tête-à-tête avec cette amie qui souffre de manque affectif, et de la prendre dans ses bras pour la consoler.

Si la jeune femme s’inquiète du temps qu’il prend loin de son foyer et de cette proximité physique, que ton client explique qu’il n’est en rien amoureux d’elle. Et si jamais ils vont plus loin, par exemple en se caressant, qu’ils prennent beaucoup de temps à se dire, que de toute manière, ils veulent rester fidèles à leur conjoint respectif.

Les hommes ont une infinie capacité à croire ce qu’ils racontent, même lorsque leurs propos sont exactement opposés à la réalité, et à oublier leurs résolutions au fur et à mesure : ne jamais l’embrasser ; ne pas monter dans son appartement, etc.

Objectif : qu’il transgresse progressivement les interdits (caresse, baiser, acte sexuel), car il est très difficile de revenir en arrière. L’essentiel est qu’ils ne perdent pas le contact, si je puis dire.

Travaille aussi sur les frustrations. Que la femme de ton client se refuse à lui, qu’elle ne demande jamais l’union des corps, qu’il ait honte de ses désirs sexuels… attise-les. Ne néglige rien.

Allez, une petite vidéo porno, comme ça juste pour voir, ça se loue sur le trottoir… Et que ton client n’aille pas s’imaginer qu’il puisse y avoir une incidence de son voyeurisme sur sa fidélité. L’essentiel, n’est-ce pas, est de ne pas passer à l’acte…

Si jamais, par malheur, il décidait d’aller se confesser, joue sur la honte. L’adultère est l’une des fautes les plus difficiles à avouer. Qu’il reste flou, taise qu’il est marié, parle seulement d’‘‘impureté’’ sans prononcer le mot ‘‘adultère’’. Et si jamais il avoue, arrange-toi pour que le prêtre se scandalise et le culpabilise. Ton client sera découragé et ne reviendra pas de sitôt au confessionnal.

Enfin, après une certaine période de double vie, montre-lui combien la fidélité absolue est un bel idéal… mais un idéal. Transforme cet insupportable dégoût de lui en une nouvelle règle de vie, plus souple et moins hypocrite. Fais-le passer du péché de faiblesse au péché de malice ; puisqu’il ne peut pas plier sa vie au commandement de l’Autre, qu’il plie le commandement de l’Autre à sa vie.

Ne lui montre surtout pas que mieux vaut un pécheur repenti qu’un cathare raidi.

Si tu manœuvres bien, cette âme sera à toi pour l’éternité. Notre but, rappelle-toi, c’est d’enfermer la personne dans ce que les théologiens de l’Autre appelle le péché mortel habituel. Pour cela, il faut laisser le sexe primer ! »

E-Mailzebull

 


 

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Messe en français tous les dimanches à 11h00

Messes en semaine

En principe, les messes ont lieu aux horaires suivants:

    • Mardi, mercredi, jeudi: 12h00
    • Vendredi12h30
    • Samedi: 18h30

Adoration du Saint-Sacrement tous les jeudi de 20h00 à 21h30.

Les changements sont signalés en rubrique "Dernière minute" de la page d'accueil.


L'église se trouve au croisement de Rua das Portas de Santo Antão et Beco São Luís da Pena, près de la salle de spectacle "le Coliseu", Metro, Bus et Parking auto : Restauradores. L'accès au rectorat se fait sur le côté de l'église.   Voir le plan

Padre Benoit

Recteur: Padre Benoît Jullien de Pommerol

  +351 912 000 658

 


Église Saint-louis des Français, Beco São Luis da Pena, 34, 1150-336 Lisboa ou par email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

  +351 213 425 821